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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 10:42

Qui est SAINT NICOLAS ?
Le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara, une cité de Lycie, au sud-ouest de l'Asie Mineure (région appelée maintenant Turquie d'Asie) entre 250 et 270 après J-C.
Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.
C'est l'un des saints les plus populaires en Grêce et dans l'Eglise Latine.
On sait qu'il fût Evêque de Myre au 4ème siècle.
Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. On dit que le jour de sa naissance il se tint debout dans le bain. Devenu grand, il évitait les divertissements et préférait fréquenter les églises.
Saint Nicolas fît un pélerinage en Egypte et en Palestine. A son retour, son oncle, l'évêque de Myre, mourut. Une petite voix recommanda aux évêques assemblés pour désigner son successeur, d'élire celui qui entrerait le premier à l'église et se nommerait Nicolas.

Au départ, il avait beaucoup souffert à cause de sa conviction chrétienne, car l'empereur régnant, Dioclétien, poursuivait cruellement les chrétiens.
Il fut arrêté et emprisonné, puis fut contraint à vivre un certain temps en exil.
En 313, l'empereur Constantin allait établir la liberté religieuse. Il aurait été présent lors du concile de Nicée. Mais il y a des raisons de douter de sa présence lors du concile de Nicée, puisque son nom n'est pas mentionné dans l'ancienne liste des évêques ayant participé.
Avant sa mort, saint Nicolas s'était rendu auprès du Saint-Père à Rome, et, sur le chemin de retour, il s'était séjourné dans la ville de Bari en Italie méridionale.
Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Pour cette raison, on célèbre la Saint-Nicolas le 6 décembre. Il fut enterré à Myre. En 1087, des marchands italiens volèrent ses ossements à Myre et les emportèrent à Bari.
Les légendes traditionnelles de Saint Nicolas furent pour la première fois recueillies et écrites en Grêce par Metaphrastes au 10ème siècle.

Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse.
Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.
C'est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.
Saint Nicolas est fêté tous les 6 décembre,dans l'est (Lorraine et Alsace), le nord de la France , la Belgique , l'Allemagne, la Hollande, l'Autriche, les Pays Bas. Il fait le tour des villes pour récompenser les enfants sages. Il visite les écoles maternelles, distribue des friandises aux enfants (du pain d'épices et des oranges) et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d'artifices... Saint Nicolas est une fête importante dans la vie culturelle de ses régions.

Saint Nicolas, dans son costume d'évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
La Saint Nicolas est aussi l'occasion pour tous les petits Lorrains de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.
Il existe une multitude de personnages, qui entretiennent une relation plus ou moins évidente au christianisme, chargés de la distribution des cadeaux de Noël. En Italie les enfants reçoivent parfois les cadeaux de la " Befana " dont le nom provient vraisemblablement du mot " épiphanie ".
En Allemagne et dans l'est de la France surtout en Lorraine et en Alsace, c'est Saint Nicolas, patron des enfants, qui apporte les présents. Dans ces régions la date du 6 décembre, fête de la Saint Nicolas , revêt autant d'importance, si ce n'est pas plus que Noël, le 25 décembre.

 

 

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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 08:02

Les araignées envahissent l'Europe à cause de la mondialisation du commerce

 

Quatre vingt-sept nouvelles espèces d'araignées se sont installées en Europe depuis 150 ans et le nombre des nouvelles venues devrait s'accélérer, à cause de l'intensification du commerce mondial, selon une étude de l'Université de Berne publiée jeudi.

 

Une nouvelle espèce d'araignées arrive en Europe tous les deux ans et bientôt tous les ans, ont indiqué les chercheurs de l'Institut de zoologie de l'Université de Berne.

 

Les espèces importées, principalement en provenance d'Asie, sont souvent de plus grande taille que les autochtones, car ce sont celles qui résistent le mieux au stress du voyage, a relevé l'étude.

 

"Dans un futur proche, nous prévoyons l'arrivée d'au moins une nouvelle espèce par an en Europe", a précisé à l'agence de presse suisse ATS Wolfgang Nentwig, professeur de zoologie à Berne et coauteur de l'étude.

 

Selon M. Nentwig, l'évolution du climat en Europe crée des conditions de vie de plus en plus propices aux araignées subtropicales, laissant craindre la venue d'espèces dangereuses.

 

Néanmoins, pour l'instant aucune araignée venimeuse, comme la veuve noire ou l'atrax, une mygale d'Australie, n'ont été découvertes en Europe

 

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 00:22

Poltergeist le mot qui fait peur.

 

Bien sur, rien à voir avec les films d’horreur.

 

Le poltergeist est un phénomène paranormal étudié longuement et dont l’explication reste encore très irrationnelle. Le poltergeist est une manifestation inquiétante paranormale. Le poltergeist se présente par: des déplacements d’objets dans les pièces, des claquements de portes, des apparitions d’ectoplasmes voir parfois des hurlements. Le phénomène est particulièrement inquiétant lorsque l’on y assiste. Ces manifestations paranormales peuvent apparaître n’importe ou, dans n’importe quelle circonstance et à toutes les heures de la journée. Le poltergeist est donc l’une des manifestations paranormales par excellence. Aucune initiation ésotérique n’est nécessaire pour pouvoir observer un poltergeist. Il faut aussi rappeler que le poltergeist ne peut être provoqué par une invocation des esprits. Ce phénomène paranormal est tout simplement imprévisible et, surtout, non maîtrisable. La plupart des poltergeists observés se sont déroules en Europe du Nord et en Amérique du Nord. Le phénomène est particulièrement impressionnant, même pour les personnes spécialisées dans ce domaine. D’après certaines études le poltergeist serait lié à une personne en particulier et suivrait cette personne où qu’elle puisse se rendre, même si celle-ci change de lieu d’habitation. Le poltergeist n’est donc pas attaché à un endroit précis mais est lié à un homme, ou une femme, même après un "exorcisme".

 

Pour ma part, j’ai remarqué que ces manifestions (enfin souvent) étaient liées à la présence d’adolescents. Si je n’explique pas pourquoi, je pense que les ados peuvent être « perturbés ». Je ne voudrais pas m’étendre sur les troubles liés à l’adolescence, ils sont cependant suffisamment « étranges » voir violents et souvent incompréhensibles et « irrationnels ».

 

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 13:26

Oreillette Bluetooth à Energie Solaire

 

Ceux qui portent leur oreillette Bluetooth toute la journée apprécieront l'idée derrière cette oreillette Bluetooth à énergie solaire. Le petit panneau solaire peut augmenter l'autonomie de la batterie jusqu'à 21heures (selon le fabricant…). Notez que ce chiffre suppose que le panneau soit sous la lumière directe du soleil. Les chiffres dans la vraie vie sont beaucoup moins impressionnants, mais quoi qu'il en soit, vous gagnerez en autonomie de batterie.

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 13:24

Drive Erazer efface un disque dur sans ordinateur

 

Vous ne voulez pas jeter un disque dur rempli d'information, mais c'est pénible de le brancher sur un ordinateur pour effacer les données… Si vous êtes dans cette situation, vous pourriez être intéressés par le Drive eRazer, un appareil autonome qui peut effacer un disque dur, et par “effacer”, nous voulons dire une suppression multi-pass de niveau militaire des fichiers. Il fonctionne avec un grand nombre de disques durs (avec des adaptateurs optionnels): “Utilisés avec des Adaptateurs Combo v4 de WiebeTech, le DRZR-1 et le DRZR-2 peuvent être utilisés avec divers types de disques durs. Les plus communs comprennent les disques durs 2.5" et 3.5" IDE/PATA et SATA. Il effacera la plupart des mémoires flash, PCMCIA, disques ZIF et DOM”

Prévoir 100$ à 200$.

 

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 13:19

Plaque chauffante

 

Les radiateurs sont certainement pratiques en hiver. La plaque en céramique Natural Wave vous aide à maîtriser la chaleur générée par un vieux radiateur en le transformant en une plaque chauffante pour maintenir vos boissons et vos en-cas au chaud sans consommer plus d'énergie. Conçue par Byung-seok You,

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Eolienne

 

Legion Paper a converti avec succès ses bureaux à Moab, dans l'Utah, à compter à 100% sur l'énergie éolienne, gagnant du même coup une médaille de champion dans le programme Rocky Mountain Power Blue Sky. L'impact d'une telle démarche est équivalente à ne pas conduire une voiture sur 70328km, réduisant ainsi les émissions CO2 de 20.4 tonnes. Voilà comment être écologique et se mettre en harmonie avec la Nature pour vous permettre d'avancer ! Pour ceux qui ne vivent pas dans ces zones de grand vent, quels moyens auriez-vous d'être écologique ?

 

 

 

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 12:01

Pour didine67 un père noël sci-fi pour me faire pardonner l’article précèdent.

 

Chapitre 1 : Vladimir

 

 

Vladimir Igor Borenchensko, depuis qu’il savait frapper sur un arbre, était bûcheron comme son père l’était et le père de son père ainsi que le père du père de son père.

Aussi loin que la mémoire peut remonter dans le temps chez les Borenchensko, on est bûcheron de père en fils. Comme les Romanov sont Tsars de toutes les Russies depuis des générations, les Borenchensko abattent des arbres et vendent à la ville le bois qu’ils ont fendu.

C’est ainsi et jamais Vladimir ne s’est plaint, malgré la solitude, malgré les longs hivers, malgré les loups ou les accidents. Au contraire, Vladimir rendait grâce, tous les matins, d’être debout et de pouvoir partir sa hache sur l’épaule, abattre un centenaire.

Ce jour-là, avant le lever du soleil, Vladimir devait partir pour la ville voisine. Enfin, " voisine " c’est une image. À plus de 60 verstes, il fallait au moins une journée de troïka pour y arriver, à condition que le temps ne soit pas mauvais. Or, cela faisait deux jours, qu’une tempête de neige clouait Vladimir sur place. Depuis deux longues journées, Vladimir attendait une accalmie, mais rien, aucun signe d’apaisement ne se profilait. Bien au contraire, le vent forcissait, le froid s’intensifiait et la neige, flocon après flocon, recouvrait tout.

 

 

Chapitre 2 : La livraison

 

 

Maintenant, Vladimir ne pouvait plus reculer et, en dépit des éléments déchaînés, il avait pris sa décision : il irait livrer son bois dès l’aurore. Si les Dieux étaient avec lui il arriverait peut-être avant la nuit dans la bonne ville de Pouglanosk, sinon il lui faudra attendre dans le froid et l’obscurité que revienne le jour.

Repousser encore son départ aurait mis le bûcheron en retard et pour un homme comme Vladimir la mort était préférable à un retard.

Les bûches de Vladimir étaient réputées au-delà de la steppe, jusque dans la grande ville où les bourgeois se bousculaient pour acheter à prix d’or les quelques rondins qu’il apportait, une fois l’an lors de la fête de fin d’année. On disait de ses bûches, qu’elles étaient les seules qui brûlaient à coup sûr toute la nuit et qu’elles donnaient encore des flammes, au réveil des enfants. Selon la coutume, une bûche éteinte le matin annonçait une mauvaise année. Vladimir était le messager de l’année qui venait. Aussi n’avait-il pas le droit d’être en retard, seule la mort, pouvait excuser un retard.

Et la mort rôdait, Vladimir le savait. Elle avait déjà frappé très fort. Elle lui avait volé sa douce Natacha, le laissant seul avec sept orphelins. Un pont vermoulu, une planche qui avait cédé avaient suffi au triomphe de la mort.

Avant de partir, Vladimir observa une dernière fois ses enfants. Ils étaient blottis les uns contre les autres dans l’unique litière de la maisonnée. Leur présence lui réchauffait le coeur et en chacun d’eux il retrouvait un peu de sa Natacha. Souvent, il se demandait ce qu’il leur arriverait si, lui aussi, venait à disparaître.

Vladimir s’arrêta de penser. Ce n’était pas le moment de se décourager, la nourriture était rare. Il lui fallait se rendre à la ville rapidement pour livrer et faire de nouvelles provisions. Quelques puissent être les risques. Dans une semaine, il n’aurait plus rien à donner à manger à ses enfants. La nuit, qui posait encore son noir manteau sur les arbres, ne lui faisait pas peur, pas plus que le froid. Les loups ? Bien sûr les loups, mais par ce temps, même les loups se terraient bien à l’abri. Enfin, la mort ne frapperait pas une deuxième fois. Avec Natacha, elle devait être repue. Elle le laisserait tranquille, s’était-il dit pour se rassurer et se donner du courage.

 

 

Chapitre 3 : Le départ

 

 

Vladimir secoua son énorme barbe blanche qui lui recouvrait la poitrine, quelques miettes de pains tombèrent sur le sol. Son immense main saisit la bouteille de Vodka. Avec lenteur, Vladimir savoura la chaleur de l’alcool qui glissait doucement dans son corps. Quand il reposa le flacon vide, ses joues et son nez virèrent au rose. Un large sourire de satisfaction découvrit de superbes dents blanches faites pour manger et rire. Vladimir enfonça son gros bonnet de laine sur ses oreilles, dissimulant son épaisse chevelure immaculée comme une première neige. Il frappa le sol de ses pieds et s’emmitoufla dans son lourd manteau rouge.

Tous les bûcherons des alentours portent le même manteau rouge. En cas de malheur, il est plus facile de retrouver une tache rouge au milieu du désert blanc. Vladimir regarda une dernière fois ses enfants. Il aurait aimé les embrasser. Mais, dans la région, on dit que ça porte malheur de s’échanger un " Au revoir ".

Avec un pincement au coeur, Vladimir remit un rondin de bois dans la cheminée et se dirigea vers l’entrée. Il tenta d’ouvrir la porte de son isba. En un clin d’oeil, une épaisse couche de neige s’engouffra dans la petite maison. Vladimir poussa sur la porte, s’extirpa de l’intérieur, repoussa le battant et se dirigea péniblement vers l’écurie. Pas besoin de verrouiller l’entrée, la neige s’en chargera. Pour ses enfants, il n’avait rien à craindre. Malgré leur jeune âge, il savait qu’ils ne s’aventureraient pas seuls sur la Taïga. Et puis, quand bien même, si un voyageur égaré forçait la porte dans ce lieu perdu du monde, c’est qu’il avait plus besoin d’aide qu’il n’était animé de mauvaises intentions.

La lueur de sa lampe-tempête dessinait sur les sapins, alourdis par la neige, la silhouette de Vladimir, petite, compacte, dotée d’un embonpoint qui trahissait le plaisir de manger.

Un dernier sucre suivi d’une tape amicale à chacun de ses six rennes qui constituaient son attelage prépara les animaux pour le grand voyage. Une ultime vérification du harnachement, puis Vladimir attela les animaux à la troïka chargée de bûches, prête depuis une semaine déjà. Ensuite, il sauta sur le siège avant et, d’un simple claquement de langue, fit s’ébranler le convoi. La nuit aveugle écouta en silence les joyeux cliquetis des clochettes du traîneau.

Le vent hurlait sur la taïga, les rennes peinaient, mais avançaient. Le bûcheron rabattit sur son visage sa chapka et lentement, se laissa emporter par un demi-sommeil. Les bêtes connaissaient le chemin. Vladimir, dans son rêve, voyait les bûches flamboyer avec mille étincelles dans l’âtre des bourgeois de la ville et cette vision réchauffait intérieurement l’homme que la neige, maintenant, recouvrait entièrement.

 

 

Chapitre 4 : La rencontre

 

 

Brusquement, les rennes s’arrêtèrent. Les clochettes se turent. Même le vent était tombé. Vladimir se réveilla instantanément, il se secoua et, devant lui, s’offrait un spectacle incroyable sur cinquante mètres de circonférence, il n’y avait plus un arbre, le sol était trempé, boueux et plus étrange encore il n’y avait pas un seul flocon de neige sur ce disque parfait.

Un nuage de vapeur s’élevait encore de l’endroit, comme si on venait de poser un énorme fer à repasser sur cette partie de la forêt. Vladimir écouta, mais rien ne filtra, pas même les hurlements du vent. Il resta deux ou trois minutes ainsi, sans bouger.

Pendant ces interminables minutes, Vladimir le sentait, il y avait quelque chose qui gisait en face lui. À quelques mètres de lui, un être en détresse avait besoin de lui. Vladimir le savait. La solitude des grands espaces développe des sens qui ne trompent pas. Peut-être cette créature invisible souffrait-elle ? Peut-être avait-elle besoin d’aide ?

Une seconde, Vladimir voulut reculer. Mais son instinct lui ordonna de rester. Alors, il fit un premier pas vers le cercle, puis un second. Maintenant, il se dirigeait d’un pas assuré vers la " chose " qu’il savait devant lui. Il buta contre quelque chose d’invisible, ses mains effleurèrent les contours de la chose. C’était grand, très haut, un peu chaud par endroits...

Vladimir se retrouva par terre, tout à son exploration, il n’avait pas remarqué une petite butte sur le sol. Cette fois il fit plus attention et il vit que les flocons qui recommençaient à tomber s’arrêtaient net et semblaient flotter dans les airs comme s’ils recouvraient un volume, plus petit, qui serait sorti de la chose.

Il n’en fallut pas plus pour Vladimir. Il alla jusqu’à sa troïka retirer la peau d’ours qui recouvrait son siège. Il enleva aussi son énorme manteau rouge qui le protégeait du froid et déposa les deux sur la chose. Ensuite, il se mit à marcher, à marcher en décrivant un large cercle autour de l’être imaginaire. Maintenant, il tournait autour d’une espèce de dôme recouvert d’une couche d’au moins dix centimètres de neige.

Ne pas s’arrêter de marcher, continuer d’avancer jusqu’au bout, jusqu’à l’épuisement. Vladimir savait trop ce que signifierait pour lui et pour l’autre une pause. Si Vladimir s’arrête, même si l’autre par miracle se réveillait, sans Vladimir, par ce froid, il n’aurait aucune chance de survivre. Vladimir devait tenir bon pour l’étranger, être là quand il se réveillerait.

Le vent est moins fort, il fait presque chaud maintenant, Vladimir n’a plus froid, la neige qui s’engouffre dans sa bouche a le goût de la soupe que lui préparait Natacha. Vladimir s’écroula dans la neige, il regarda une dernière fois vers la " chose ". Il lui semblait voir son manteau rouge, comme si la neige qui le recouvrait avait fondu. Il ferma les yeux, et alors une véritable chaleur l’enveloppa. Vladimir avait comme l’impression de flotter dans les airs, mais il ne voyait pas Natacha.

Quand le bûcheron se réveilla, il était arrivé à la ville. Déjà quelques bourgeois s’approchaient de la troïka pour choisir leur bûche, avant que d’autres clients n’affluent. Dans la bousculade, personne ne remarqua qu’aucun flocon ne recouvrait ni Vladimir, ni ses rennes, ni même sa troïka. Personne ne s’étonna non plus de la qualité exceptionnelle des bûches, comme si elles avaient séché pendant des années...

 

 

Chapitre 5 - le voyageur

 

 

Balt regarda s’éloigner la troïka qu’il avait enveloppée d’une coque d’air protectrice. Son sauveur arriverait ainsi à destination sans encombre. Le premier qui s’approcherait de cet homme crèverait la bulle et Vladimir se réveillerait comme si rien ne s’était passé.

Oui, Balt avait transgressé son code d’honneur. Jamais il n’aurait dû intervenir dans la vie d’une race étrangère à la sienne. Pourtant, sans cet homme, Balt ne serait plus.

Pendant qu’il réanimait Vladimir, Il en avait profité pour s’informer sur les êtres qui peuplaient cette planète hostile. Les quelques minutes de soin nécessaires pour sortir Vladimir du coma lui avaient été riches d’enseignements. Il croyait désormais en savoir suffisamment sur la civilisation terrestre et son degré de développement pour presser son départ.

Balt songeait maintenant à la panne qui l’avait obligé à se poser en catastrophe et qui, sans l’intervention d’un " humain ", l’aurait tué. Il était redevable de sa vie à un être primitif et jamais il ne l’oublierait. Malgré son érudition infaillible, Balt était cloué à la terre et devait attendre encore quelques heures que son vaisseau spatial s’auto répare. Le froid à nouveau recommençait à le glacer. Il lui fallait trouver rapidement une source de chaleur, un lieu à l’abri, sinon il allait finir par mourir congelé sans avoir pu remplir sa mission.

" Mais comment peut-on vivre dans des endroits pareils ? " se demanda Balt.

 

 

Chapitre 6 : Le refuge

 

 

Son regard explora les environs sur quelques kilomètres, il finit par repérer, à l’orée de la forêt, l’isba de Vladimir. Sur la neige, des pas s’enfoncèrent et, soudain une silhouette identique à celle de Vladimir émergea de la nuit. Le code de Balt lui refusait le droit de se montrer aux autres civilisations. Aussi, lui et son vaisseau étaient-ils restés invisibles devant Vladimir, mais ce prodige épuisait les gens de sa race. Pour le temps qu’il lui restait à passer sur Terre, Balt décida de copier la silhouette de Vladimir.

Il faisait ainsi à son sauveur, un des plus grands honneurs qu’un voyageur puisse faire un hôte prendre son apparence physique.

En plus par ce truchement, Balt pouvait, sans transgresser le " Code ", se faire voir d’autres humains. Balt se dirigea vers l’isba, il espérait ainsi trouver non seulement un abri, mais aussi le moyen de payer sa dette.

Le froid était trop intense, Balt devait se presser. Il transforma un mini vaisseau de secours en troïka et, sans y songer, décolla. Le traîneau qui semblait être tiré par des rennes dépassa, le faîte des plus hauts sapins et vola vers la masure que Balt avait repérée.

Pendant le trajet, Balt pensait à sa famille, à ses amis qui s’étaient faits congeler en attendant son retour. Cela faisait six révolutions de son soleil qu’il était parti, plus de six mille ans pour nous et il n’avait toujours pas trouvé la source de lumière, l’étincelle de vie qui pourrait rallumer son soleil.

Quand, Balt avait quitté sa galaxie, seul un astre rougeaud dispensait à peine assez de lumière pour alimenter les surgénérateurs de congélation. Sa planète qui, jadis, croulait sous les fleurs, était aujourd’hui un bloc de glace. Encore une révolution, et son astre s’éteindrait à jamais, les surgénérateurs se déconnecteraient et, avec eux, tout espoir de réveil pour sa famille et les derniers représentants de sa race.

Cet incident mécanique qui lui faisait perdre un temps précieux, le contrariait fort, mais le froid qui perçait son nouveau corps ne lui laissait pas de répit.

Malgré l’étendue inimaginable de son savoir, Balt ne pouvait pas tout connaître et, même s’il avait dérobé une quantité précieuse de renseignements à Vladimir lors de sa réanimation, il ne pouvait pas encore tout deviner. Quand Balt doutait, il laissait sa logique décider pour lui.

Balt posa donc son vaisseau sur le toit de la maison de Vladimir, pensant que c’était là qu’il fallait ranger la troïka. La source de chaleur qui fumait par la cheminée semblait indiquer, vu du ciel, la seule entrée possible.

 

 

Chapitre 7 : Les enfants

 

 

Pressé de se réchauffer, l’infortuné voyageur ne prit pas garde. Il enfonça sa tête dans le conduit, faillit s’étouffer à cause de la fumée et tomba la tête la première dans le conduit. Il se retrouva, tout couvert de suie, le postérieur dans les braises, à s’agiter dans tous les sens pour essayer de se sortir de cette position inconfortable. Le vacarme provoqué par sa maladresse réveilla les sept enfants qui étaient entassés dans le même lit. Quand ces derniers virent celui qu’ils prenaient pour leur père couvert de suie, ils lui firent la fête et l’aidèrent à se relever. Après l’avoir épousseté, ils l’installèrent à table et lui donnèrent à manger comme ils le faisaient chaque fois que Vladimir revenait d’une journée de travail.

Croyant à un usage de cette planète et pour ne pas vexer les enfants, le voyageur avala tout ce qu’on lui présenta. Quoique étonnés par l’appétit inhabituel de leur père, les enfants sortirent tout ce qui restait et posèrent une nouvelle bouteille de Vodka sur la table. Balt sans se méfier but tout l’alcool qu’on lui présentait. Il tomba sur la table, ivre mort. Les enfants pensèrent que leur père était revenu à cause de la tempête et qu’il avait attrapé froid. Alors, ils couchèrent Balt dans leur unique lit et ils veillèrent sur lui, plusieurs jours sans manger. Le voyageur, en un repas, et dans son ignorance avait ingurgité les provisions qui auraient duré normalement une semaine pour cette pauvre famille.

Quand Balt se réveilla enfin, il était allongé sur un lit entouré par sept corps chétifs qui lui servaient de couverture. Si lui avait chaud, les enfants par contre tremblaient de froid dans leur sommeil. Il sortit du lit sans les réveiller et il posa sa main sur le front de chacun d’eux. Il ne mit pas longtemps à comprendre pourquoi ses hôtes étaient aussi frêles. Ils n’avaient déjà pas grand-chose à manger et lui, Balt le voyageur, sans le vouloir, avait englouti leurs dernières provisions.

Balt sortit par où il était entré. Quelques minutes plus tard, il revint dans la maisonnette par la cheminée, car pour lui désormais, c’était par cet endroit que l’on pénétrait dans une maison. Il répandit sur la table des monceaux de victuailles et remplit la huche de pain blanc. Il dut faire plusieurs voyages, mais le résultat dépassait les espoirs les plus fous qu’auraient pu faire ses invités involontaires. La maison croulait sous les provisions. Balt était là, à se reposer quand, il reçut enfin le message qu’il attendait. Son vaisseau l’informait que la panne était réparée et qu’il pouvait reprendre sa quête.

Le voyageur aurait voulu en faire plus, mais il avait déjà trop tardé. Il s’apprêtait à reprendre sa quête quand sa jambe droite fut ébranlée par une petite secousse.

 

 

Chapitre 8 : La découverte

 

 

Notre visiteur qui croyait avoir attaché son pantalon à une écharde tira, tira et, finalement, se retourna pour voir le plus jeune des sept enfants lui faire un sourire comme jamais il n’en avait vu. Balt n’avait pas voulu provoquer chez cet enfant fragile un sommeil trop profond qui aurait pu être fatal. Mais, du coup, l’enfant s’était réveillé trop tôt. Ému par le sourire du garçonnet, Balt resta un moment à contempler l’enfant qui tournait autour de la table comme un feu follet.

À chaque fois que le regard du visiteur croisait celui du petit, il lui semblait apercevoir l’inaccessible. Dans ses yeux brillait une lueur de joie, une étincelle de vie qui dépassait, par sa pureté, toutes les sources lumineuses qui lui avaient été données jusqu’alors de contempler. À cet instant, le visiteur pleura. Il savait qu’il venait de trouver ce qu’il cherchait depuis des siècles : les étincelles de joie qui brillaient dans les yeux de l’enfant valaient toutes les sources de lumière de l’univers.

D’un geste tendre, il capta cette lumière et la déposa doucement dans un écrin qu’il gardait toujours sur lui, pour le moment où, enfin, il trouverait sa " Lumière ".

Le coffret se mit à briller de mille feux. On voyait dans la pièce comme en plein jour, si bien que les six autres frères, un à un, se réveillèrent. En découvrant leur table recouverte de vivres, leurs coeurs s’emplirent d’une joie immense. Ils offrirent à notre voyageur, le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir d’un enfant : une étincelle de Bonheur.

Notre voyageur comprit, cette nuit-là, comment il allait sauver sa civilisation. Il recueillit, l’une après l’autre la lueur de Bonheur des enfants et s’envola dans sa troïka avec sept paires d’étincelles de naïveté, sept paires d’Etoiles de Bonheur. Il regagna son vaisseau et retourna chez lui pour raviver son soleil presque éteint.

 

 

Chapitre 9 : Le Père Noël

 

 

Malgré la rapidité de son vaisseau, Balt mit six de nos mois avant d’arriver chez lui. Il lui en fallut encore six autres pour revenir l’année suivante, le même jour à un an d’intervalle, pour refaire une nouvelle récolte. Son soleil avait besoin d’étincelles de vie et, lui, désormais savait où les trouver.

Bien sûr, au fil des années Balt aurait pu changer d’aspect, laisser la troïka pour un vaisseau plus moderne, ou rester invisible, mais pour Balt, le moins qu’il se devait de faire pour remercier son sauveur, c’était de conserver l’apparence physique de Vladimir.

C’est pourquoi chaque fois qu’il retourne sur Terre, Balt prend toujours l’aspect d’un bûcheron des régions froides.

 

 

C’est ainsi que depuis cette rencontre, tous les ans, la nuit de Noël un visiteur que nous avons baptisé le " Père Noël ", dépose devant chaque cheminée un cadeau pour les enfants.

En échange, il récolte les étincelles de bonheur que seuls, les enfants qui croient encore au Père Noël peuvent offrir. Ce sont celles qui feront dans le ciel, les plus belles étoiles. Ensuite, il retourne dans son monde à lui et sème ces étincelles de vie dans son soleil et dans l’espace.

D’ailleurs, si vous regardez bien, le lendemain de Noël, vous verrez que le ciel brille plus fort. C’est que Balt, " le Père Noël " a fait une bonne récolte. Si d’aventure, vous voyez une étoile qui ne brille plus, c’est un peu triste, car cela signifie qu’un enfant ne croit plus au Père Noël et qu’il a déjà perdu un peu le goût au Bonheur.

Voilà, maintenant vous savez tout sur le Père Noël : pourquoi il a une barbe blanche, un habit rouge, un gros ventre, pourquoi il entre par la cheminée plutôt que par la porte et pourquoi il nous apporte des cadeaux.

Alors, de grâce, Mesdames et Messieurs les Parents ! Cessez de dire à vos enfants que le Père Noël n’existe pas. L’univers a besoin de leur Bonheur pour éclairer la galaxie de Balt et de bien d’autres.

Et vous, enfants, quand vous recevrez vos cadeaux, ayez une petite pensée pour Vladimir et Balt, émerveillez-vous.

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 12:30

NAUFRAGE

 

Des soldats russes luttent contre la marée noire

 

Plusieurs centaines de soldats russes ont été appelés, mardi 13 novembre, pour nettoyer les rives de la mer Noire souillées par le naufrage d'un bateau citerne, qui a laissé s'échapper 2.000 tonnes de mazout après s'être brisé en deux dimanche dans une tempête.
Les autorités redoutent toujours une "catastrophe écologique" alors que cette côte du sud de la Russie subit des vents violents, soufflant à plus de 140km/heure selon la radio locale, accompagnés de violentes précipitations.
Le numéro deux de l'agence de surveillance écologique russe, Oleg Mitvol, arrivé sur place la veille indique : "nous nettoyons le rivage ainsi que l'eau, et nous pompons le pétrole restant dans le tanker endommagé par la tempête" de dimanche.

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 12:51

Le plus petit four à micro-ondes : 1,25 centimètre !

Ce minuscule appareil n’est pas prévu pour les pizzas ni les plats surgelés. Son volume intérieur est même trop petit pour cuire une fourmi. Mais il servira à contrôler finement la température de laboratoires miniatures, par exemple pour analyser des brins d’ADN ou des cellules.

La chambre interne de ce four, de forme trapézoïdale, est longue de 4 millimètres et large de 7 micromètres dans sa partie la plus étroite, soit le diamètre d’un globule rouge. Le volume disponible ne dépasse pas quelques microlitres et il est même permis de ne pas le remplir : ce four modèle réduit peut contrôler la température jusqu'à des volumes inférieurs au nano litre.

C’est un petit chef d’œuvre de miniaturisation qu’ont présenté Michael Gaitan et ses collègues (National Institute of Standards and Technology et George Mason University). L’exploit est réel. Car il n’y a rien d'évident à chauffer de manière contrôlée un volume aussi réduit.

Techniquement, le dispositif, pour l’instant expérimental, est simple. Les ingénieurs ont inséré le guide d’onde (une trame de connecteurs en or) entre un substrat en verre et un bloc de polymère long de 1,25 centimètre dans lequel a été creusée la petite cavité trapézoïdale. La difficulté est de maîtriser l’échauffement du volume minuscule. Il est impossible d’y plonger un thermostat et une puissance juste un peu trop élevée vaporiserait instantanément le liquide…

Prédire l’échauffement plutôt que le mesurer

C’est sur le plan théorique que les chercheurs ont résolu le problème en modélisant de manière précise comment se répartit l’absorption des micro-ondes dans leur four lilliputien. Notamment, leurs calculs ont montré que la chaleur devait s’élever seulement dans une partie de l’échantillon.

Ce modèle vient d’être décrit, avec le dispositif expérimental, dans la dernière édition du Journal of Micromechanics and Microengineering. Car il fonctionne ! Les mesures du champ électromagnétique produit et les températures obtenues ont validé le modèle théorique. Il ne reste donc plus qu’à fabriquer des versions finalisées de cet appareil sans concurrent.

Au fait, à quoi peut bien servir un four à micro-ondes d’une taille aussi réduite ? Les auteurs voient de nombreuses applications dans tous les domaines où une analyse chimique doit être menée sur des volumes très faibles. La multiplication de brins d’ADN par la technique de la PCR (Polymerase Chain Réaction) est citée en exemple, tout comme l’éclatement de cellules pour l’étude de leur contenu.

La multiplication des laboratoires miniatures, et même des laboratoires sur puce, ouvre sûrement une large clientèle potentielle à ce petit instrument chauffant.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 22:21

Un arbre pour recueillir l’eau du brouillard :

l’idée est ancienne et vient d’être redécouverte. Une entreprise des Canaries en fabrique même un modèle… métallique.

 

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