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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 18:47

Le parachutiste Michel fournier.

Un saut  en parachute depuis quarante kilomètres d'altitude. Voila ce que s’apprête à réaliser Michel Fournier qui compte pas moins de quatre records, dont le passage du mur du son en chute libre.

C’est depuis 1992, que Michel Fournier se prépare pour la réalisation de cet exploit :

Un saut régler depuis un ballon stratosphérique stationné  40.000 mètres d'altitude.

Ce saut est réalisable techniquement et théoriquement car aucun parachutiste n’a tenté ce record à ce jour.

Qualifié à tord par la presse comme : « le défi fou d'un para trompe-la-mort »,

Cet ancien parachutiste était dans l’armé jusqu’en 1992, ou il était spécialisé dans les sauts à très haute altitude, et détient le record du monde avec un saut à 12 000 mètres.

Michel Fournier aura 64 ans le 4 mai prochain.

En 1988, il était sélectionné pour le projet S38 par le ministère de la défense pour réaliser un saut à 38.000 mètres d'altitude

L'accident de Challenger a  l'époque à démontré l'intérêt de permettre une évacuation de l'équipage à haute altitude.

Le projet, est abandonné, mais Michel Fournier garde l’idée et après avoir quitté

L’armée il va tout mettre en œuvre pour réaliser ce projet, qui est devenu le sien.

Michel Fournier sautera  à 40.000 mètres, exposé à une pression de 1,4 hectopascal (contre environ 1.000 au sol),

Il sera à peu près exposé aux mêmes conditions que celle d'une sortie dans l'espace.

Comme le rappel l'astronaute Jean-François Clervoy, parrain du Grand saut.

Auparavant, il aura subi quatre heures de dénitrogénation. En inhalant de l'oxygène pur, il expulsera ainsi l'azote de ses tissus, de façon à éviter la formation de bulles, qui serait provoquée, sans cette précaution, par la décompression brutale, comme chez les plongeurs qui remontent trop vite.

Sa combinaison est conçue comme une tenue spatiale, la pression y sera maintenue à 200 hectopascals.

Michel Fournier portera des vêtements en laine et une sur combinaison qui le protégera de la chaleur jusqu'à 100°C.

A cause de la très faible pression, et donc d'une traînée aérodynamique réduite, sa vitesse augmentera rapidement, jusqu'à atteindre plus de 1.100 kilomètres à l'heure à l'altitude de 35.000 mètres.

La vitesse devrait s'élever jusqu'à Mach 1,3.

Sa descente durera 7 minutes et vingt cinq secondes.

A 400 mètres du sol, le parachute s’ouvrira et Michel Fournier aterrira comme un parachutiste normal.

Le ballon est rempli de 600.000 mètres cubes d'hélium, il mesure 161 mètres de hauteur, pèse une tonne et peut élever 750 kilos.

Il sera protégé du froid (-110 à -115°C) et des rayonnements cosmiques (l'exposition est proche de celle d'un vaisseau en orbite) par une capsule accrochée sous le ballon, qui sera pressurisée. La paroi contient un mélange de laine de mouton et d'aluminium.

 

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 08:16
Hommage.

Il y a eu 40 ans le 27 mars dernier, disparaissait, Youri Gagarine, il n’avait que 27 ans.

Mort accidentellement lors d’un vol à bord d’un MIG-15 UTI (version biplace du Mig-15), Yuri Gagarine n’avait que 27 ans.

Les rumeurs sont allées bon train, du complot au suicide, quoi qu’il en soit, cela n’ôte rien, à l’exploit réalisé par ce pionnier de la conquête spatiale.

Les conclusions des experts dévoilées en 1959, n’apportent rien d’étrange dans cet accident. En effet, il semblerait que son avion se soit mis  en vrille, bien qu’aucune raison n’explique ce problème. Yuri Gagarine qui rentrait de sa mission, venait d’annoncer à la radio « j’ai terminé ma mission, je rentre ». Ce fût hélas ses derniers mots.










 MIG-15 UTI (version biplace)
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 18:10
Un Lorrain dans l’espace. (by elwood)

Ce lorrain d’à peine cinquante ans , Jean-François Clervoy, astronaute Français à réalisé par trois fois le rêve de tout un chacun, à savoir trois mission spatiale.

Cette élite, composée de 9 élus (citons Jean-loup Chrétien et Claudie Hegneré) dont fait partie notre Lorrain né en 1958 à Longeville les Metz (Moselle) à réalisée pas moins de 16 missions.

C’est au milieu des années 80, que notre Mosellan, propose sa candidature en réponse à un appel du CNES. Et après 1 an de test de sélection plutôt difficile que Jean-François Clervoy, parachutiste confirmé et possédant un brevet de pilotage se voit accéder à ce poste si convoité.

Félicitons le pour son parcours, et bien sur, pour le travail qu’il fournit, car à 50 ans il ne désespère pas de retourner "flotter" dans l’espace.

C’est en 1985 qu’il accède au rang suprême, mais seulement 9 ans plus tard, en 1994, qu’il volera sur la navette Atlantis pour la mission STS- 66 destinée à comprendre comment se forme les trous dans la couche d’ozone.

En mai 1997, il participe à la nouvelle mission STS-84, qui est de ravitailler la station MIR, et surtout d’y amarrer la navette. Mission cruciale, puisque il a la tâche de surveiller et de contrôler la phase d’approche et d’amarrage (réussi bien sur).

Moments d’émotions intenses, pour ces retrouvailles, car ces pionniers se connaissent tous et s’apprécient. Jean-François Clervoy déclare :

« Dans l’espace, les frontières des nations s’effacent derrières les hommes »

C’est enfin grâce à ces compétences qu’en 1999, il est appelé seulement 6 mois avant le décollage de la mission STS-103 pour sa troisième mission.

Espérons et souhaitons lui encore un vol spatial pour clôturer ce superbe parcours (spatial), et ainsi de réaliser nos rêves.

Enfin merci à ce " voisin " d’avoir prit l’avenir de la planète entre ses mains, et de porter aussi haut la Lorraine toute entière.

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 12:53

Probable rencontre d'un astéroïde avec la Planète rouge fin janvier.

 

Son nom : 2007 WD5. C'est un astéroïde de cinquante de mètres de diamètre qui voyage à 50 000 k/h vers Mars. Découvert en novembre par la Nasa, Cet énorme objet volant pourrait percuter la Planète rouge le 30 janvier. D'après des calculs de l'agence spatiale américaine, il y aurait désormais 1 chance sur 25 - au lieu de 1 sur 350 il y a quelques semaines - pour que, ce jour-là, à 12 heures, l'équateur martien vive un choc intense, équivalent à 3 mégatonnes d'énergie. Conséquence immédiate: un nouveau cratère, signe de l'impact, à 12 kilomètres par seconde. Le phénomène ressemblerait par son amplitude à ce que la Terre avait vécu en 1908, lorsque, en Sibérie, une météorite souffla 2 000 kilomètres carrés de forêt.
L'espoir d'observer, quasiment en direct, la collision astrale ravit les scientifiques, d'habitude plutôt inquiets quant aux répercussions d'un choc frontal entre la Terre et des géo croiseurs, ces objets errants du système solaire susceptibles de rencontrer sa trajectoire. Un événement aux conséquences catastrophiques et dont la fréquence d'intervention, récemment revue à la baisse, serait de quatre-vingt-dix à cent ans.
Mars ne connaît ce type d'attaque qu'environ tous les mille ans. Du coup, chacun espère que, mieux qu'un simple frôlement, la rencontre sera explosive. Et riche d'enseignements.

 

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 12:00

Une pluie d’étoiles filantes

 

Ce soir les Geminides seront visibles sur l’horizon Nord-Est, des traînées lumineuses de plusieurs secondes pourront être apercues et admirées.

 

Les Géminides sont réputées pour être plus colorées que d'autres étoiles filantes

 

Mon conseil placez vous dans un endroit dégagé à l’abris des lumières des villes (moi je parle de pollution lumineuse avec tous ces lampadaires) et si possible une petite butte, afin  d’avoir une vue sur l’horizon.

 

Habillez vous chaudement et bonne observation (n’oubliez pas les vœux surtout si c’est le jour de votre anniversaire !!!!!!!!!!)

 

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 22:28

 Le soleil fond

 

Sale temps pour le soleil. Alors que son statut de plus gros objet du système solaire lui est contesté par la comète Holmes, voilà qu’une équipe d’astronome propose de réduire de 333 km son rayon estimé.

 

Surface de gaz

 

Notre soleil est une énorme boule de gaz dépourvue de surface solide. Les astronomes définissent néanmoins la surface comme l’altitude en deçà de laquelle l’atmosphère solaire devient opaque à la lumière. Ainsi, le rayon du soleil a été établi en mesurant la distance entre le centre du disque solaire et l’endroit ou la luminosité chute brusquement. Jusqu’ici, ces mesures donnaient un rayon de 695.990 km (contre 6.378 km pour la Terre).

 

Illusion d’optique

 

Une équipe d’astronomes du World Radiation Center de Davos (Suisse) a repris ces mesures en prenant en compte la façon dont la lumière se propage dans l’atmosphère solaire. Ils ont alors constaté que l’endroit où les observateurs perçoivent la chute de luminosité est situé 333km plus «haut» que celui ou l’atmosphère solaire devient effectivement opaque. Ce qui diminue de 666 km le diamètre «officiel» de notre étoile préférée…

 

Les chercheurs, qui ont publié leur étude dans la base scientifique Arxiv, estiment que leurs résultats pourraient conduire à une révision des modèles de météorologie solaire, qui sont tous basés sur les anciennes mesures de son rayon.
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 21:29

Nouveau lancement réussi d'Ariane 5

 

Prévues initialement le 9 puis le 12 novembre mais stoppées pour des raisons techniques, les opérations de chronologie finale ont repris dans la journée d'hier. Finalement, la fusée européenne s'est élancée dans la nuit du mercredi 14 au jeudi 15 novembre, à 23h06mn heure de Paris, pour mettre en orbite deux satellites de télécommunications: SKYNET 5B, environ 27 minutes après le décollage et STAR ONE C1, six minutes plus tard.

 

SKYNET 5B, le passager haut, est un satellite de communications militaires au bénéfice des Forces armées britanniques et l'OTAN. Il a été construit par Astrium pour l'opérateur Paradigm Secure Communications
STAR ONE C1, servira pour les images numériques, les télécommunications et Internet en Amérique du Sud et dans le sud de la Floride. Il a été construit par Thales Alenia Space pour Star One (filiale d'Embratel).
Ce tir est le trente-cinquième lancement d'Ariane 5, vingt-et-unième succès d'affilée
.

"Nous sommes deja blasé et pourtant la conquète de l'espace nous a tellement fait rever merci et bravo à tous ceux qui participe à realiser nos rêves"

Le lanceur Ariane 5 ECA avec sa charge utile totale de 9535 kg.
a décollé dans la nuit du pas de tir ELA-3 de Kourou

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 13:08

 

 

Orion, le nouveau vaisseau habité de la Nasa.

 

La Nasa a dévoilé la première maquette grandeur nature de son futur vaisseau Orion, qui prendra la relève des vols spatiaux habités américains dès la fin de l'ère des navettes.

 

Le programme Constellation, qui emmènera des hommes vers la Lune, commence à prendre corps. Le projet de la capsule Orion, premier vaisseau habité conçu par la Nasa depuis la navette spatiale, en est au stade de la maquette. Réalisé par les techniciens du centre Dryden de la Nasa, ce prototype en aluminium ne volera jamais, mais est simplement destiné à fournir aux ingénieurs une aide à la réalisation et à l'aménagement interne du modèle définitif.

 

La maquette d'Orion dans le hangar qui accueille les actuelles navettes au centre spatial Dryden de la Nasa. Crédit : Nasa Dryden Flight Research Center

 

Cet outil servira aussi à préparer l'intégration des instruments de bord et de l'avionique, ainsi qu'à déterminer le parcours de toute la câblerie et des circuits hydrauliques. Dans une étape ultérieure, les futurs astronautes pourront s'installer à bord et donner leur avis sur l'emplacement des instruments de contrôle, ainsi que sur la disposition des sièges.

 

Même si les différentes technologies de simulation par ordinateur permettent aujourd'hui d'organiser et optimiser l'agencement interne d'une habitation, d'une voiture, a fortiori d'un vaisseau spatial, le recours à une maquette en grandeur nature fournit une représentation beaucoup plus proche de la réalité. Une telle construction révèle souvent certains problèmes inattendus, quelquefois liés à l'ergonomie, insoupçonnés à la conception. C'est pourquoi de nombreux secteurs dont la construction aéronautique y ont systématiquement recours.

 

Le type de maquette présentée ici précède les premiers modèles volants nommés Boilerplates, qui reprendront les caractéristiques exactes en masse, dimensions et propriétés aérodynamiques de la capsule Orion définitive. Ils seront employés lors d'essais en soufflerie, mais pourront aussi être montés au sommet d'un lanceur pour tester le dispositif d'interruption de lancement.

 

A l'instar des anciennes générations de vaisseaux de la Nasa - Mercury, Gemini, Apollo - ainsi que des véhicules spatiaux russes, Orion est surmontée d'une tour de sauvetage formée d'un propulseur à poudre, fixée non à la capsule mais à une coiffe qui la recouvre entièrement au lancement. En cas de problème grave, le dispositif est mis à feu et arrache l'habitacle à son lanceur, l'éloignant suffisamment pour permettre un retour en toute sécurité sous ses parachutes.

 

Deux essais en grandeur réelle de lancement avorté sur un pas de tir et quatre essais de lancement interrompus sont programmés entre 2008 et 2011 au moyen de cette seconde génération.

 

Véhicule Orion complet, dans sa version 606. La tour de sauvetage est bien visible. Crédit Nasa

 

 

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 18:29

La source de chaleur d'Encelade : seulement des forces de marée ?

 

Le satellite de Saturne, Encelade, continue à fasciner les planétologues depuis la découverte d’immenses panaches composés de vapeurs d’eau et de cristaux de glace s’élevant près de son pôle sud. Quelle est en effet l’origine de la chaleur faisant fondre l’eau sur un si petit corps céleste ? Pour Francis Nimmo et ses collègues, les forces de marée exercées par Saturne seraient suffisantes, comme ils l’expliquent dans le journal Nature.

 

Coupe de l'intérieur d'Encelade au niveau des failles du pôle sud. En jaune, les directions des mouvements causés par les forces de marée et générant de la chaleur.
Crédit : Jet Propulsion Laboratory/University of Santa Cruz.

 

A première vue, Encelade possède un volume trop faible pour contenir la quantité d’isotopes radioactifs nécessaires pour produire l’énergie maintenant l’activité tectonique observée de la planète, et faire fondre assez d’eau pour alimenter les panaches observés par la sonde Cassini. Reste les forces de marée, mais, là encore, un problème se pose. Celles-ci ne sont pas aussi importantes que sur sa cousine, le satellite de Jupiter Io. Un scénario a été proposé, récemment, associant ces deux mécanismes et rendant compte des observations.

 

"Ce n’est pas nécessaire" répondent Francis Nimmo, Robert Pappalardo, John Spencer et McCall Mullen. Les frictions s’exerçant au niveau des failles rappelant des griffures de tigre à la surface d’Encelade, générées par les forces de marée gravitationnelles, produiraient assez de chaleur sans qu’un océan d’eau liquide, juste sous la surface, ne fournisse la vapeur des panaches.

 

A cause de l’excentricité de son orbite, Encelade est soumise à un champ gravitationnel variable en s’éloignant et se rapprochant de Saturne périodiquement. Il en résulterait  des contraintes importantes au niveau des failles du pôle sud qui, par leurs déformations et leurs mouvements, généreraient de la chaleur par friction. Or, en appliquant un modèle mathématique pour décrire le phénomène, les chercheurs ont calculé que la quantité de chaleur résultante était suffisante. Ils prédisent même des zones précises plus chaudes que les autres, ce qui devrait permettre de tester bientôt leur théorie à l’aide de nouvelles mesures, et explique aussi la périodicité des éruptions des panaches.

 

Sans nécessiter un océan d’eau, leur modèle prédit quand même qu’il devrait en exister un entre la croûte glacée d’Encelade et son noyau rocheux. En fait, il est essentiel pour permettre des mouvements d’une ampleur suffisante au niveau des failles pour générer la bonne quantité de chaleur. D’après eux, la croûte doit avoir une épaisseur d’au moins 5 km et probablement de plusieurs dizaines. Enfin, les déplacements tectoniques seraient d’au moins un mètre à chaque période de marée de 1,37 jours.

 

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 16:13

L’intense flash d’une étoile qui explose

 

Impressionnante observation d’une naine blanche explosant à l’intérieur de l’enveloppe d’une géante rouge ! L’étoile RS Ophiuchi est habituellement terne et sans éclat, sauf quand elle explose – tous les 20 ans environ – à l’intérieur de la géante rouge qui l’accompagne dans un système binaire. La naine blanche s’est ainsi illuminée 5 fois au cours des 100 dernières années, avec un flash si puissant que l’étoile est visible sans télescope pendant cette période ! Les scientifiques pensent qu’elle est sur le point de s’effondrer en étoile à neutrons...

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