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Mercredi 7 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

La tour Magdala.

A Rennes-le-Château, il y a un endroit ou plutôt un bâtiment extraordinaire, la Tour Magdala.

Assurément  le bâtiment le plus célèbre  de cette bourgade.

Une pièce maitresse du fief de l'abbé Saunière, qu’il a fait édifier quelques temps seulement après la rénovation de l'église vers 1900.

Cette tour plutôt petite, est construite sur le modèle des tours médiévales,(Accordons lui un style néogothique). Elle domine la région, permettant d’apercevoir depuis le haut tous les villages environnants.

Elle est visible d’endroits très éloignés de Rennes-le-Château.

Béranger Saunière a installé sa bibliothèque dans la tour Magdala qui est également son lieu de méditation.

Aujourd’hui dette édifice est devenu l'emblème de Rennes-le-Château.

C’est un endroit que l’on qualifie de mystérieux car il symbolise à la fois la richesse de l'abbé et ses goûts étranges, voir diaboliques.

Nous allons voir cette tour plus en détails, dans peu de temps.

 

Mais un petit point pour nous mettre en situation et quelques éléments qui constituent une base à cette histoire devenue une des grandes énigmes de notre époque,

 

Depuis des années l'Abbé Bérenger Saunière reste une énigme pour, non seulement, les historiens, car rappelons nous que le village est une position géographique et stratégique, dans l’histoire, mais parce que l’abbé Saunière semble être, (avec ses constructions et ses rénovations), le centre d’une énigme qui laisse des apparaître une multitude de questions.

D’où viennent les fonds, qui semblent plus que conséquent pour l’époque ?

Ces fonds qui lui permettent des travaux gigantesques ; mais également une vie dorée ?

Pourquoi ce comportement étrange avec sa « complice » Marie Dénardaud ?

Nous verrons aussi que Le curé de Rennes-le-Château, c’est beaucoup déplacé,

Mais ou ? Et pourquoi ? Et surtout qui rencontrait-il ?

On sait que pendant son exil, demandé par la municipalité, il fait des rencontres, avec un royaliste grâce à son frère Alfred, qui habite à seulement quelques kilomètres. Alfred est le précepteur des enfants du marquis de Chefdebien,

Le marquis se trouve être un intime du comte de Chambord, l’héritier du trône de France.

Une rencontre très important pour le royaliste qu’est Béranger Saunière, qui va pouvoir approcher et fréquenter un royaliste proche du pouvoir

Mais notre curé en exil est sans ressource et vraiment dans le besoin, il se rend alors à Paris ou il obtient un don important de la comtesse de Chambord, on parle de 1000 francs or.

Il commence alors les premiers travaux de rénovation de l’église, et avec eux les premières découvertes.

La première qui est rapportée, c’est qu’en déplaçant l’autel, les ouvriers ont trouvé des pièces d’or et des parchemins.

C’est à partir de ce moment que les travaux et les dépenses vont s’enchainées et dans des  proportions exagérées, pour un curé supposé modeste.              


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Mardi 6 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

pkoto internet.
Bérenger Saunière

(1852-1917)

Né le 11 avril 1852.

Il est l’aîné d'une famille nombreuse.

Fils de Joseph (1823-1895) et de Marie Hugues (????-1909).

Joseph Saunière est surnommé "Cubié".

Il a été Maire de Montazels, directeur de la minoterie et régisseur du château du Marquis de Cazermajou puis de Monsieur de Bourzès.

Marié en 1850, il est noté sur son acte de mariage, que Joseph Saunière est "Trésorier de la Fabrique de l'Eglise de Montazels".

Joseph Saunière est un homme qui est un peu étrange, ce qui me fait dire cela, c’est les différentes professions qui sont inscrites sur les actes de naissance de ses enfants.
Sur l'acte de naissance de Bérenger, il est "Propriétaire à Montazels".
Sur l'acte de naissance d'Alfred, il est "Maire et propriétaire à Montazels.
Sur l'acte de naissance de Rosalie, il est "Agriculteur".
Sur l'acte de naissance de Barthélémy, il est "Propriétaire et régisseur du château".
Sur l'acte de naissance de Louise, il est "Maire et propriétaire de Montazels".

François Fulgence (1850-1850)
François Bérenger (1852-1917)
Jean, Marie, Alfred (1855-1905)
Rosalie Marie Thérèse (1858-1858)
Victor Barthélémy (1859-1860)

Bathilde, Joséphine (1861-????)

Martial Silvestre (1863-????)

Rose Marie Adeline (1867-????) épouse Sylvestre
Léonie Marie Anna (1870-1870)
Joseph, Marie, Daniel (1872-1895)
Louise Thérèse (1878-????) épouse Marty.

 

Bérenger est, indépendant, intégriste, rebelle à toutes hiérarchies on le dit même insolent, très athlétique avec un regard perturbant.

Il fréquente l'école St Louis à Limoux.

Il rentre au séminaire de Carcassonne en 1874.

Il fut ordonné prêtre en juin 1879.

Vicaire d'Alet du 16 juillet 1879 à 1882.

Curé du doyenné du Clot (282 habitants) de 1882 à 1885.

Il est professeur au séminaire de Narbonne, qu’il doit quitter suite à des problèmes de disciplines avec sa hiérarchie, il est rétrogradé et nommé à Rennes le Château le 1er juin 1885.

Il se montre anti républicain et se voit obligé, par la préfecture, de quitter ses fonctions de prêtre de la paroisse de Rennes-le-Château du 1er décembre 1885 à juillet 1886.

Il redonne des cours au séminaire de Narbonne.

Grâce à une demande insistante de sa municipalité, le préfet revient sur sa décision.

Et en mai 1890, il a à son service, en plus de Rennes-le-Château, une autre paroisse celle  d'Antugnac où il célèbre la messe tous les dimanches.

Je ne sais pas pourquoi on ne découvre que vers l’âge de 50 ans qu’il a un œil de verre. (?)

Il démissionne de sa fonction de prêtre le 1er février 1909 et sera en 1911 complètement déchu par le Vatican qui l'accuse de trafic de messe (on y reviendra)

Ça fin est plutôt  étrange puisqu’il meurt en quelques jours des suites d’un AVC, sans argent, après avoir vécu très sobrement.

Quoi d’étrange me direz vous, à voir un prêtre vivre sobrement ?

Tout simplement parce qu’il vient de dépenser une fortune en or pour rénover une église, quelques endroits de culte, et une tour : La tour Magdala.



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Mardi 6 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

BIOGRAPHIE.

Marie Dénarnaud la bonne du curé.

1868 -1953

Née le 12 août 1868 à Espéraza

Fille de guillaume Dénardaud (1840-1930) et de : Alexandrine Marre (1844-1936).

Elle a un dévouement total pour l’abbé Saunière, et ce, jusqu'à la mort de celui-ci, puisque jamais elle ne trahira le secret de l’abbé et du trésor.

Mais il est sur que Marie Dénardaud connaissait le secret et même surement dans sa totalité.

On lui connaît 3 frères et une sœur, (Une sœur de lait semble t-il).

 Barthélemy (1872-1944)

Antoine Dieudonné (1878-1878)

Jean (1881-1881)

Julie Fons (????- ????) Qui est Chapelière à Espéraza. Une fabrique de chapeau à la mode « parisienne ».

Elle prend très vite une grande place dans la vie de notre curé, dés 1891.

 

Elle est sa servante dévouée, même une « complice », qui va être le témoin, et l’actrice privilégiée  des découvertes de notre abbé et ce depuis le début.

Le bruit va bon train, dans le village que Marie dénardaud que les villageois surnomment « La Madone du curé » et l’abbé Saunière ont d’autres rapports que ceux autorisés par l’église, facile me direz-vous mais on va se rendre compte qu’ils ont une vie un peu « spéciale » quand même. (Moi je suis pour le mariage des prêtres, enfin je vous dis ça, pas de rapport avec l’affaire qui nous intéresse).

Elle est aperçue une nuit et même plusieurs, éclairant l’abbé Saunière qui pioche gaillardement dans le cimetière autour de l’église. Chose choquante pour le témoin anonyme qui observe la scène secrètement, les cercueils sont ouverts et les os sont entassés pêle-mêle dans l’ossuaire

Ils fouillent principalement autour de la tombe de la marquise de Hautpoul.  

Ils fouillèrent ensemble tous les petits recoins de l’église, ce qui commence à irriter le maire, ses conseillés et la population.

Evidemment, cela n’est pas courant comme agissement, et surtout que cherche t-ils ?   

 

Béranger Saunière construit dans le jardin de l'église une reproduction de la grotte de Lourde.

Il utilise des pierres qu’il va chercher avec une hotte, dans un ruisseau tout proche, près de la grotte « Marie Madeleine » que l’on nommait à l’époque grotte fournet ou fournier.


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