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Mercredi 21 mai 2008
par elwood publié dans : RENNES LE CHATEAU

Le pilier de la Vierge.

Ce pilier Carolingien date du VIIIe ou IXe siècle. A l’origine c’était un pilier de l’ancien autel de l’église. L’abbé Saunière y fait graver :

Sur sa partie supérieure :

"PENITENCE PENITENCE"

Et sur sa partie inférieure :

"MISSION 1891".

Pour y mettre la statue de la vierge Béranger Saunière a posé ce pilier à l’envers, (Encore une énigme).

Sur ce pilier on peut y voir :

Une croix pattée

Des motifs végétaux (Pas très définis)

Et l’alpha et l’oméga.

Au pied de cet ensemble l'abbé Saunière fait poser une plaque qui provient de la petite chapelle de l'Immaculée Conception qui se trouvait dans l’église et que l’abbé démolit pendant les travaux de réfection de l’église.

Sur cette plaque on peut lire :

"O Marie, conçue sans pêché, priez pour nous, qui avons recours à vous".
Après avoir été portée en procession dans le village, cette Vierge fut placée sur le pilier le 21 juin 1891, 
Une découverte qui n'a pas d'explication, celle d'une cloche curieusment découpée.
 

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Mercredi 21 mai 2008
par elwood publié dans : RENNES LE CHATEAU

La grotte
Dans le jardin du calvaire l'abbé Saunière a construit une grotte avec des pierres qu'il allait ramasser avec marie Dénardaud dans la vallée des Bals.

Il remontait au village chargé d’une hotte sur le dos. Où, dit-on, il dissimulait ses trouvailles au milieu de ses pierres, afin de cacher son secret.

Il cachait ensuite son trésor dans son bureau (C’est ce qui se dit).

Il met en place dans cette grotte une statue de Marie-Madeleine, qui n’est plus la aujourd’hui, elle aurait été volée.

Les travaux de construction datent des années 1891 à 1894.
A l'intérieur de cette grotte se trouve un banc en pierre sur lequel on peut lire les inscriptions : "KXSLX". Les lettres sont à présent très altérées et  bientôt illisibles.

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Mercredi 21 mai 2008
par elwood publié dans : RENNES LE CHATEAU

Les Bergers d'Arcadie, de Nicolas Poussin.

En réalité il existe deux versions du même thème peintes par Nicolas Poussin.

C'est sur la deuxième qui est la plus intrigante.

La première version a été peinte vers 1627 et elle est relativement simple.

Le second tableau date de 1638, et éveille la curiosité.

La gestuelle des bergers est différente:

Sur le tableau de 1627, le berger barbu montre du doigt la lettre "D"

Tandis que dans la seconde version, le même berger barbu montre la lettre "R"  

Cette œuvre a été exécutée entre 1638 et 1640. Elle est actuellement présentée au Louvre.

Louis XIV l'acquiers en 1685 pour sa collection, elle inspire un grand nombre d’artistes, d’auteurs et de poètes.

Cette œuvre connaît de nos jours un vif intérêt, à cause de la visite de l'abbé Saunière au Louvre, où il s’est procuré des copies de différents tableaux dont celui de Nicolas Poussin.

Le voyage de Bérenger Saunière à Paris n'a jamais pu être démontré avec certitude. Juste quelques indices qui font croire que oui.

Des éléments trouvés laissent penser qu’il s’est bien rendu à Paris, comme un portrait de lui, signé d’un photographe Parisien.

Certains disent que c'est Alfred, le frère de Bérenger Saunière. Qui à une ressemblance avec notre abbé, qui serait allé en voyage à Paris et qui aurait fait la visite au Louvre. 

Le tableau qui nous intéresse est une énigme.


"Les
Bergers d'Arcadie" ou plutôt "les gardiens de l'Arcadie", semblent discuter autour d »un tombeau.

L'Arcadie, c’est quoi, c’est le lieu de résidence du dieu Pan, qui set le dieu des bergers et des troupeaux. Ce Dieu grec était le Fils de Zeus et de Callisto.

Coïncidences  avec la religion chrétienne (Qui est païennes à l’origine).

Pan est le Dieu des Bergers et des troupeaux.

Jésus se présente lui-même comme étant le berger des chrétiens.

Pan est le fils de Zeus, le Roi des Dieux chez les Grecs ;

Jésus, lui est le fils de Dieu.

Nos bergers semblent lire l'inscription latine :

«Et Ego in Arcadia». (Et en Arcadie je suis).

L'un d'eux, agenouillé, la suit des doigts tandis que celui de droite, semble la commenter avec une femme bien vêtue qui pose la main sur son dos. 

La femme représentée est surement Marie-Madeleine, qui a découvert le tombeau du Christ vide.

Encore des indices laissés par l’abbé Saunière, qui ont fait et qui font encore couler beaucoup d’encre, mais rien de déterminant.

(Toujours les photos dans l’album)

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Mercredi 21 mai 2008
par elwood publié dans : RENNES LE CHATEAU

Le porche d’entrée

Sur le fronton triangulaire de l'église.

Une statue de Sainte Marie-Madeleine. Qui tient dans ses mains une croix, semblant nous indiquer une direction…

Au sommet l'abbé Saunière fit inscrire une phrase en latin : "IN HOC SIGNO VINCES",    "Par ce signe tu vaincras".

L’abbé Saunière a transformer la phrase en " Par ce signe tu LE vaincras". De qui parlait-il ? du diable peut-être ?

Pourquoi, c’est une partie des mystères de notre abbé, de plus, peut être une coïncidence, la phrase comporte maintenant 22 lettres. 

 Sous la statue on lit :
"REGNUM MUNDI ET OMNEM ORNATUM SOECULI CONTEMPSI PROPTER AMOREM DOMINI MEI JESUS CHRISTI QUEM VIDI QUEM AMAVI IN QUEM CREDIDI QUEM DILEXI".

 "J'ai méprisé le règne de ce monde et les attraits de ce siècle à cause de l'amour de mon maître Jésus-Christ ; que j'ai vu, que j'ai aimé, en qui je crois et que j'ai choisi".
Au centre, une autre phrase, en latin, prévient les visiteurs:
" TERRIBILIS EST LOCUS ISTE", (22 lettres)

" Ce lieu est terrible".

De chaque côté :
"DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS VOCABITUR"
"Ma maison sera appelée maison de prières".

Deux mentions sont à souligner :

« Terribilis est locus iste » et

« Domus mea domus orationis vocabitur ».

Autrement dit : « terrible est ce lieu » et

« Ma maison sera appelée une maison de prière »,

Phrase suivie dans l’Evangile de :

« Or vous en avez fait une caverne de brigands ».
Au-dessus de la porte.

Béranger Saunière fit placer les armoiries du Pape Léon XIII (1878- 1903), avec la devise : "LUMEN IN COELO", "Lumière dans le ciel", attribuée à ce pape.
A gauche.

Béranger Saunière rend honneur avec son blason de Mgr Félix Arsène Billard, évêque de Carcassonne (1881-1901).
A droite.

Celui de Mgr Albert Leuillieux,  très effacé et pratiquement plus visible. Mgr Leuillieux était le prédécesseur de Mgr Billard à Carcassonne, de 1873 à 1881.

À gauche et à droite du blason du Pape Léon XIII,

Cette inscription : "HIC DOMUS DEI EST ET PORTA COELI"
" Ici est la maison de Dieu et la porte du ciel".
De part et d'autre de la porte.

Deux dates sous des gargouilles: 1646 et 1891. Les dates des années de restauration de l'église. (Toutes les photos dans l'album)

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