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Mardi 30 octobre 2007
par elwood publié dans : etrange

Quelques malformations et anomalies célèbres

 

Hors norme, le Russe Fédor Machnov mesurait 2,82 m pour 187 kg.

 

L'Américain Isaac Spragues se met subitement à maigrir à l'âge de dix ans pour ne plus peser que 20 kg jusqu'à la fin de sa vie, tout en ayant une taille normale. Tout aussi maigre est son compatriote J. R. Bass après une «ossification» totale des articulations qui l'immobilise entièrement jusqu'à la fin de ses jours.

 

Célèbre dans le monde entier pour sa prestation dans le film Freaks de Tod Browning (1932), l'Américain Johnny Eck, dont le corps s'arrête à la taille et qui ne pèse que 28 kg, est un sportif et surtout un musicien émérite à qui il arrive de diriger l'orchestre de Baltimore.

 

Jumeaux. Giovanni et Giacomo Tocci partagent le même corps en dessous de la taille, ce qui ne les empêche nullement d'épouser deux sueurs et de vivre jusqu'à 63 ans.

 

L'un des cas les plus extraordinaires est celui du Mexicain Pascal Pinon avec sa tête parasitaire perchée au-dessus de son crâne et qui peut ouvrir les yeux et la bouche

 

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Mardi 30 octobre 2007
par elwood publié dans : etrange

Elephant Man

 

Rendu célèbre par un film de David Lynch, Joseph Merrick est un cas vraiment exceptionnel de difformité.
Voici la description qu'en fit sir Frederick Treves, le médecin qui le recueillit en 1886, dans ses souvenirs publiés en 1923.

 

«C'était sa tête, énorme et informe, qui frappait au premier abord. Une énorme masse osseuse faisait saillie comme un pain sur le front, tandis qu'à l'arrière du crâne pendait un sac spongieux, comme fait de peau tapissée de petits champignons. En surface, elle ressemblait à du chou-fleur brunâtre. Quelques rares cheveux, longs et raides, prenaient racine au sommet du crâne. La protubérance osseuse fermait presque l'un des yeux. La tête atteignait en circonférence la mesure habituelle d'un tour de taille.

 

De la mâchoire supérieure faisait encore saillie une autre protubérance de matière osseuse. Elle sortait de la bouche comme une souche rose, inversant le pli de la lèvre supérieure, et transformant l'orifice buccal en une sorte de goulot mal bouché. (...) Le nez n'était qu'une masse informe de chair (...) Le dos était horrible : y étaient suspendues des masses de chair qui pendaient comme des gibecières jusqu'à mi-cuisse, recouvertes de cette même peau en chou-fleur. Le bras droit était à la fois énorme et informe. (..) Lui aussi était recouvert de cette peau en chou-fleur. La main était grande et maladroite - une ébauche de nageoire ou de pagaie plutôt qu'une main. (..) Le contraste avec l'autre bras était pourtant remarquable : non seulement il était normal, mais la peau était fine, et la main si délicate que bien des dames la lui auraient enviée. Le torse lui aussi était paré d'un sac de chair répugnante, comme un goitre au cou d'un lézard. Les membres inférieurs se présentaient comme le bras droit : ils étaient lourds, comme hydropiques et grossièrement déformés. »

 

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Mardi 30 octobre 2007
par elwood publié dans : no comment

Anencéphale de Vichy et autres monstres célèbres

L'intérêt pour ceux que l’on a qualifié pendant longtemps de « monstres humains » remonte à l'Antiquité. Grecs et Babyloniens, par exemple, voyaient dans ces créatures l'œuvre délibérée des dieux, et les empereurs romains les faisaient rechercher activement dans l'Empire pour les exhiber dans leur palais.

Les « monstres » humains connaissent leur heure de gloire au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Ils constituent alors l'attraction principale des foires et des cirques, où bon nombre d'entre eux font d'ailleurs fortune.
Ces exhibitions nous semblent aujourd’hui intolérables mais, rappelons qu’au moment des faits, la prise en charge médicale n’existait pas. Pour ces hommes et ces femmes, nés avec une malformation, seul le cirque leur apportait un moyen de subsistance.
Le terme de « monstre » n’a plus cours aujourd’hui. Avec les progrès médicaux, certaines malformations sont maintenant connues, telle l’anencéphalie.

Il n'en reste pas moins que, malgré le progrès, toutes les monstruosités engendrées par la nature stimulent la curiosité, souvent morbide du public, depuis toujours.

L’anencéphale de Vichy

L'histoire de l’anencéphale de Vichy est relatée par P. Duvic en 1973 dans un livre intitulé Monstres et monstruosités...
Mais déjà, en 1933, le cas est évoqué dans un opuscule publié à compte d'auteur par le Dr Therre, l'Anencéphale à type «simiesque» de la maternité de l'hôpital de Vichy.

Le 6 janvier 1897, une jeune fille de seize ans accouche à la maternité de Vichy d'un enfant qui ne survit que quelques minutes. Il est hermaphrodite et frappé d'une anomalie exceptionnelle : l'absence de cerveau et de cervelet, ou anencéphalie.
En effet, l’anencéphalie est caractérisée par l’absence de crâne et d'encéphale (cerveau, cervelet et tronc cérébral) chez le fœtus ou le nouveau-né.
À la place subsiste une masse de tissus rougeâtre dans laquelle on trouve souvent des restes méningés ou des neurones.
De nos jours, la fréquence de l'anencéphalie est de 0,5 pour 1 000 naissances.
Cette anomalie peut se détecter dès la 13e semaine de grossesse, par échographie. Si une interruption volontaire de grossesse n'a pu être pratiquée, le nouveau-né, néanmoins pourvu d'une face et d'yeux, a des mouvements lents et stéréotypés de la tête et des membres. Il a parfois des réflexes.
Les anencéphales meurent habituellement au bout de quelques jours.

Dans le cas de l’anencéphale de Vichy, on constate d’autres anomalies qui rendent ce cas vraiment énigmatique.
Le nouveau-né ressemble incroyablement à un singe. Il a de longs membres, de gros yeux ronds et une conformation du thorax spécifique aux anthropoïdes. Seul lui manque le gros orteil opposable aux autres, différence fondamentale entre le singe et l'homme.

Pour le Dr Therre, médecin-chef de la maternité de Vichy à l'époque, ces caractéristiques sont la conséquence non de l'anencéphalie elle-même, mais de l'acte de fécondation. Il se trouve en effet que la jeune fille a vécu jusque-là dans une roulotte en compagnie de son père et d'un singe, «son seul compagnon», affirme-t-elle, car tout contact avec une personne extérieure lui était interdit. Or, ce singe meurt 1e lendemain de l'accouchement de l'adolescente, apparemment sous l'effet du stress causé par la séparation. Le Dr Therre en déduit que l’enfant mis au monde est le fruit des relations sexuelles que la jeune fille a entretenues avec le singe.

Une hybridation impossible ?

 

Il semble en effet évident que le monstre ne peut être que l'enfant du singe ou du père. Celui-ci et sa fille nient farouchement toute relation incestueuse, fait peut-être confirmé par l'extrême étroitesse et la résistance de l'orifice vaginal déterminées par la sage-femme à l'examen d'entrée à la maternité et indiquant une absence de relation sexuelle normale.

 

Des détails qui confortent le Dr Therre dans son hypothèse d'une origine hybride de l'anencéphale. Mais le médecin n'ignore pas que la science contemporaine considère déjà l'hybridation naturelle entre deux espèces comme impossible, et admet pouvoir se tromper.

 

D'autres cas troublants d'êtres situés à la frontière entre l'homme et le singe sont connus à l'époque contemporaine. Un des plus célèbres est celui de la Laotienne Krao (1872-1926), l'une des vedettes du cirque Barnum et Bailey. Son corps était couvert de poils noirs, elle était capable de projeter ses lèvres en avant comme un chimpanzé et, détail encore plus étrange, elle possédait des pieds préhensiles.

 

Au moment des faits, l’hybridation homme/animal était considérée officiellement comme impossible. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Un débat est actuellement en cours en Grande-Bretagne sur une question essentielle : Faut-il autoriser la création d’embryons hybrides, à la fois humains et animaux, pour les besoins de la recherche
biomédicale ?

 

Peut-on envisager que dès la fin du XIXe siècle des expériences illégales aient été pratiquées ?

 

 

 

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Mardi 30 octobre 2007
par elwood publié dans : etrange

La voiture maudite de James Dean

 

Le matin du 30 septembre 1955, James Dean se tuait au volant de sa Porshe à un carrefour à côté de San Francisco. Il se rendait à une course automobile, sport qui était sa grande passion. Peu avant, son ami et acteur Alec Guiness l’avait supplié de ne pas prendre le volant en voyant le nouveau bolide.
Cette voiture allait provoquer bien d’autres drames.

 

Georges Barris la racheta mais elle se détacha du camion qui la transportait et brisa la jambe du mécanicien.
Peu après, elle fut revendue à un amateur de courses automobiles qui trouva presque aussitôt la mort lors d’une compétition.
Un autre pilote fut tué pendant une course suite à une crevaison simultanée de deux pneus neufs.
La carcasse de la voiture fut ensuite exposée sur un circuit en Californie à l’occasion d’une campagne pour la sécurité routière. Elle glissa de son estrade et blessa un adolescent. Puis, un homme fut tué alors que la voiture était chargée sur un camion.

 

Lors du transport, les freins du camion lâchèrent et il entra dans la devanture d’un magasin.

 

La Porshe fut finalement brisée en 11 morceaux lors d’une exposition avant de disparaître mystérieusement pendant un voyage en train vers Los Angeles.

 

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