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Mercredi 14 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

La dalle horizontale.

Les mots sont formés d’un mélange de lettre en latin et en Grec.

Les deux colonnes de lettres de gauche à droite peuvent cependant se traduisent par  "ET IN ARCADIA EGO",

On retrouve encore une allusion aux tableaux de Poussin les bergers d’Arcadie.

(Source musée du Louvre)

Nicolas POUSSIN
Les Andelys, 1594 - Rome, 1665
Les Bergers d'Arcadie, dit aussi Et in Arcadia ego
Vers 1638 - 1640
La signification du sujet est donnée par l'inscription Et in Arcadia ego figurant sur le tombeau : "Même en Arcadie, moi, la Mort, j'existe.'' L'Arcadie était, pour les poètes de l'Antiquité, une sorte de paradis terrestre, un séjour de parfaite félicité.

Au milieu de la dalle il y a quatre mots latins :

REDDIS signifiant "Rennes-le-Château" ou "rendre".

REGIS signifiant "roi", "régner".

CELLIS signifiant "cave", "tenir secret", "cacher".

ARCIS signifiant " abri", " refuge", "arche".

On peut lire alors selon les diverses interprétations possibles :

Roi de Rennes-le-Château caché dans le refuge.

Caché à Rennes-le-Château, je règne par l’arche.

A Rennes au roi, dans la cave un refuge.

Et d’autres encore….

Je vous livre maintenant les idées les plus probables faites (par d’autres) sur les éléments de cette prétendues dalle et si c’est le cas l’intégralité des écritures est-elle représentée sur les dessins que l’on trouve et dont l’origine n’est pas certaine. A vous de vous faire une idée, l’abbé Antoine et plus tard M, Mathieu respectivement aumônier dans mon lycée et éminent et surtout passionnant professeur de Français se sont arrachés les cheveux devant mes devoirs de Latins, ils auraient du insister aujourd’hui j’ai trop de lacunes pour me lancer dans une étude en Latin et surtout pas assez de temps. Alors à vous !
                                                                             à suivre.....


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Mercredi 14 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

La dalle horizontale.

La dalle horizontale que fait poser l’abbé Bigou sur la tombe de la dame de Hautpoul est encore plus étrange.

Ce que nous trouvons n’est qu’une reproduction faite à partir d’un livre :

"Pierres gravées du Languedoc", datant de 1884 écrit par Eugène Stublein document édité par le prieuré de Sion.

Livre que personne n’a lu ou même vu.

Comme la dalle que personne n’a jamais vue !

Ce que l’on croit savoir c’est quelle est du XIIIe siècle et donc sinon dans le cimetière au moins aux alentours bien avant qu’elle soit supposée être la dalle posée par l’abbé Bigou. De ce fait je pense qu’elle pourrait avoir une provenance plus certaine qui m’oriente vers les Templiers.

(Les templiers ne se déplaçaient pas avec leur argent sur eux, juste le nécessaire et avaient inventé les agences bancaires bien avant l’heure, ils pouvaient grâce à cet ingénieux système, éviter d’exciter la convoitise des coupes jarrets locaux, puisqu’ils n’avaient pas de grosses sommes sur eux, ce qui m’amène à penser qu’une partie de la fortune de l’abbé Saunière est peut-être due à un coffre des Templiers qui suite à un problème de déplacement du aux nombreuses batailles dans la région c’est retrouvé à l’abris dans une église proche, surement caché avec comme indice l’épitaphe d’une tombe choisie peut-être au hasard, le curé de l’époque qui retranscrit l’événement à sa façon, les Templiers meurt en chemin ou sans avoir consigné leur aventures par écrit, le curé en fait autant et voila un trésor oublié è Rennes-le-château, pas plus mauvaise qu’une autre mon idée ? Mais je parle ici que d’un trésor, car je pense que la position stratégique de cette petite église à permis au scénario se dérouler plusieurs fois au court des siècles, pas toujours des grosses fortunes, mais aussi des documents de toutes sortes, pas seulement par des voyageurs mais aussi par des gens du village ou des alentours qui venaient tous mettre en lieu sur des « choses de valeurs ». Je pense que les indices laissés par les gens eux même et ceux laissé par les prêtres successifs n’est qu’une partie, oui une partie seulement de la découverte de l’abbé Saunière.)

Voici la supposée dalle :


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Mercredi 14 mai 2008
publié dans : RENNES LE CHATEAU par elwood

Antoine Bigou
Né le 18 Avril 1719 à Sournia
Curé de Rennes le Château de 1774 à 1790.
Prête serment avec restriction le 20 février 1791 ce qui est refusé.
Mort le 21 mars 1794 à Sabadell en Espagne.

Antoine Bigou prend la succession de son oncle, Jean Bigou, curé de Rennes-Le-Château, en 1774.

La France vit une période de troubles politiques et sociaux qui conduisent à la révolution de 1789.

C’est à cette période que l’abbé bigou cache les documents remis par la dame de Hautpoul. Les parchemins sont retrouvés dans le pilier de l’autel de la petite église par l’abbé Saunière.

Il est  le confesseur de la Marquise de Hautpoul, Marie de Négri d'Able, également appelé Marquise de Blanchefort.

Avant sa mort la Marquise,  aurait confié à l’abbé Bigou un très grand secret de famille ainsi que des documents. Elle lui aurait également demandé de transmettre ce secret à une personne digne de le recevoir.

Ce secret est à l'origine de l'histoire de Rennes-Le-Château.

En 1791 il pose une dalle sur la tombe de la dame de Hautpoul, il y aurait fait graver une épitaphe étrange « ET IN ARCADIA EGO » qui peut se traduire par « moi en Arcadie » ou « moi qui suis en Arcadie ».

C’est également lui qui aurait fait graver la stèle de la tombe, la même que Béranger Saunière effacera après sa découverte.

Il semble être l’auteur d’un des parchemins trouvé à l’intérieur d’une sorte d’ampoule ou de fiole en verre dissimulée dans un balustre de l’église, celui qui va diriger l’abbé Saunière vers la dalle des chevaliers.

En 1792 il part se réfugier en Espagne, déclaré prêtre réfractaire, il y meurt le 21 mars 1792.

Il a tout de même transmis le secret  à un prêtre en exil tout comme lui : l’abbé Cauneille, qui à son tour va transmettre se secret à deux autres prêtres dont l’un est curé de Rennes les Bains jusqu’en 1870 et à l’abbé Cayron qui sera le professeur de l’abbé Boudet ami et complice de Béranger Saunière.


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