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Vendredi 4 avril 2008
par elwood publié dans : TIBET

Gedun Drub (1391 - 1474) est le premier Dalaï Lama.

 Gedun Drub est le premier dalaï lama, il est également appelé ;

Gendun Drub, Gedun Drupa, ou Gedun Drup.

Né à Gyurmey Rupa en 1391, près de Sakya dans la région de Tsang du Tibet central, il est considéré comme la première réincarnation du Dalaï Lama du Tibet. Gedun Drub était l'étudiant de Tsongkhapa, qui a fondé la branche gelugpa du bouddhisme tibétain.

 

Gendun Gyatso (1475–1541) est le 2e Dalaï Lama.

Gendun Gyatso est le deuxième dalaï lama, il est également appelé ;

Gedun Gyatso ou Gedun Gyatso.

Né en 1475 à Tanag Sekme, près de Shigatse dans la région de Tsang au Tibet central, Il fut reconnu comme étant la réincarnation de Gendun Drup lorsqu'il était enfant.

 

Soinam Gyaco) (1543–1588) fut le 3e Dalaï lama.

 Sonam Gyatso est le troisième dalaï lama, il est le premier à être reconnu officiellement par les Mongols qui lui donneront le titre Honorifique Altan Khan, qui signifie ; océan de sagesse, titre qu’ils donnèrent de manière rétroactive à ces deux prédécesseurs.

La traduction exacte, mélange de Mongol et de Tibétain, se traduit comme suit ;

Professeur à la sagesse grande comme l’océan.

 Il est né en 1543 à Tolung, près de Lhassa,

 

Yonten Gyatso (1589-1617) est le 4e Dalaï Lama.

Yonten Gyatso est le quatrième dalaï lama qui avec le sixième dalaï lama sont les deux dalaï lama à ne pas être né au Tibet.

Il est né en 1589 au pays Monba.

Les Monbas sont considérés comme un peuple à part entière mais également comme population Tibétaine.

 

Lozang Gyatso (1617-1682) est le 5e Dalaï Lama, surnommé : "le Grand Cinquième".

 

Il a su conserver l'indépendance du Tibet contre les pressions,  Chinoises et Mongols. L'empereur mongol Güshi Khan envahit le Tibet en 1640, et place le 5e Dalaï Lama comme chef temporel et spirituel du Tibet en 1642.

Le Tibet s'étend alors de Dartsedo, aux portes de la Chine, jusqu'aux frontières du Ladakh.

Il fait construire le Palais du Potala et la capitale Tibétaine devient alors Lhassa.

Reconnu pour son sens politique, il a la charge des pouvoirs spirituels et temporels du Tibet. Charges attribuée au dalaï lama jusqu’en 1959.

Il est né en 1617 à Lhoka Chingwar, dans le château de Taktsé, au sud de Lhassa.

 

Tsangyang Gyatso (1682-1706) est le 6e Dalaï Lama.

Tsangyang Gyatso est le sixième dalaï lama, il respecta le souhait du 5e Dalaï Lama, à savoir, garder le secret du "Grand Cinquième" sur sa mort pendant 12 ans, prétendant que le "Grand Cinquième" continuait sa longue retraite.

Pour les occasions importantes, la robe de cérémonie du Dalaï Lama était placée sur le trône.

Cependant, quand les princes Mongols insistaient pour être reçus par le dalaï lama, un vieux moine du nom de Depa Deyrab qui ressemblait au Dalaï Lama, était "engagé" pour prendre sa place, mais prenant soins de dissimuler son visage, car il n’avait pas le regard affûté du dalaï lama.

D’origine Monba, il est né en 1682 dans la région Mon Tawang au sud du Tibet.

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Jeudi 3 avril 2008
par elwood publié dans : TIBET

Les douze principes du bouddhisme.

 1* Le salut par ses propres moyens est pour tout homme la tâche immédiate.

Quand un homme gît, blessé par une flèche empoisonnée, il n’en retarde pas l’extraction en demandant des détails sur l’homme qui l’a décochée, ni sur la forme de la flèche. Il y aura du temps pour le développement de compréhension de la doctrine pendant le parcours du chemin. En attendant, commencez dès aujourd’hui à affronter la vie telle qu’elle est, en ne vous instruisant jamais que par votre expérience personnelle.

2* Le premier fait de l’existence est la loi du changement ou de l’impermanence.

De l’atome à la montagne, d’une simple pensée à un empire, tout passe par le même cycle d’existence : la naissance, la croissance, le déclin et la mort. Seule la vie persiste et cherche sans cesse à se manifester sous des formes nouvelles. "La vie est un point, n’y construis pas ta maison..." La vie est un phénomène de mouvement et celui qui s’accroche à la forme, quelque splendide qu’elle paraisse, souffrira en résistant à ce courant.

3* La loi du changement s’applique également au concept de l’âme.

Dans l’individu, il n’y a pas de principe qui soit immortel et immuable. Seul "l’Innommé... l’Ultime Réalité ne change pas ; toutes les formes de la vie, y compris l’homme, sont des manifestations de cette réalité." Pas plus que l’ampoule électrique ne possède la lumière, l’homme ne possède la lumière, l’homme ne possède la vie qui circule en lui.

4* L’univers est l’expression de la loi.

Tous les effets ont des causes, et le caractère de l’homme est la somme de ses pensées et de ses actes antérieurs. Le karma, qui signifie action réaction, gouverne toute existence. L’homme est le seul ordonnateur de son entourage et de la façon d’y réagir, ainsi que de sa condition future et de son ultime destin. Par des pensées et une conduite bien dirigées, il peut purifier graduellement sa nature intérieure et ainsi, par une pleine connaissance de soi, parvenir à se libérer de la renaissance. Cette évolution demande de longues périodes de temps, comprenant vies après vies, sur cette terre. Mais finalement toute forme de vie atteindra l’Éveil.

5* La vie est indivisible quoique ses formes changeantes soient innombrables et périssables.

Il n’y a en réalité pas de mort, bien que toute forme doive mourir. La compréhension de l’unité de la vie éveille la compassion, un sentiment d’identité avec la vie sous d’autres formes. La compassion a été appelée "la loi suprême, l’éternelle harmonie" : celui qui trouble l’harmonie de la vie souffrira en conséquence et retardera son propre éveil.

6* La vie étant une, l’intérêt d’une de ses parties doit être celui du tout.

L’homme, dans son ignorance, croit qu’il peut lutter avec succès pour ses propres intérêts, et cette énergie mal dirigée de l’égoïsme produit la souffrance. Il apprend, par cette souffrance, à en réduire et finalement à en éliminer la cause. Le Bouddha enseigna Quatre Nobles Vérités : a) l’existence universelle de la souffrance, b) sa cause : le désir mal dirigé, c) son remède : l’élimination de la cause, d) le Sentier Octuple du développement personnel qui conduit à la fin de la souffrance.

7* Le sentier Octuple comporte :

 

(1) La compréhension juste.

(2) La pensée juste.

(3) La parole juste.

(4) L’action juste.

(5) Les moyens d’existence juste.

(6) L’effort juste.

(7) L’attention juste.

(8) La concentration juste :

La maîtrise de l’esprit qui parvient à élever l’être au Samadhi, ou la contemplation de la réalité, qui mène à l’Éveil total. Comme le bouddhisme est une façon de vivre, plutôt qu’une théorie de la vie, le parcours de ce sentier est indispensable pour la délivrance personnelle. "Cesse de faire le mal, apprends à faire le bien, purifie ton coeur : ceci est l’enseignement des Bouddhas."

8* La réalité ne peut être décrite.

Un Dieu avec des attributs n’est pas la réalité finale. Mais le Bouddha, un être humain, devint le Tout éveillé. Le but de la vie est d’atteindre l’Éveil. Cet état de conscience, Nirvana, l’extinction des limites de la personnalité, peut être réalisé dès cette existence sur cette terre. Tout homme et toute autre forme de vie contiennent la possibilité d’Éveil. Le moyen pour y arriver, c’est de devenir ce que nous sommes. "Regarde en toi, tu es Bouddha."

9* Entre l’Éveil potentiel et l’Éveil véritable se trouve le Chemin du juste milieu,

La Voie Octuple qui mène "du désir à la paix", un procédé de développement personnel entre les opposés, évitant les extrêmes. Le Bouddha parcourut cette voie jusqu’au bout et la seule foi requise par le Bouddhisme est la croyance raisonnable que là où a passé un guide, il nous est possible de marcher à notre tour. La voie doit être suivie par l’homme entier, non seulement par ce qu’il y a de meilleur en lui. Il faut que le coeur et l’intelligence soient développés ensemble. Le Bouddha était aussi bien le Tout Compatissant que le tout éveillé.

10* Le Bouddhisme attache une grande importance à la nécessité de la concentration

Intérieure et à la méditation qui, à la longue, conduisent au développement des facultés spirituelles. La vie subjective est aussi importante que l’accomplissement des tâches quotidiennes et des périodes de tranquillité sont indispensables pour l’activité intérieure et le bon équilibre de la vie. Le Bouddhiste doit être toujours attentif et calme, évitant l’attachement intellectuel et sentimental à la parade de l’illusion. Cette attitude, toujours renforcée de défense contre les événements qu’il sait avoir créés lui-même, l’aide à garder le contrôle de ses réactions.

11* Le Bouddha disait : "Travaillez avec diligence à votre propre salut."

Le Bouddhisme ne connaît d’autre autorité pour la vérité que l’intuition individuelle et cette autorité n’existe que pour l’individu lui-même. Chaque homme subit les conséquences de ses propres actions et évolue par elles tandis qu’il aide son prochain à atteindre la même délivrance. La prière à Bouddha, ni à aucun Dieu, ne peut empêcher un effet de suivre sa cause. Les moines bouddhistes sont des maîtres et des modèles, mais en aucun sens des intermédiaires entre l’individu et la réalité. La plus complète tolérance est pratiquée envers toutes les religions et philosophies, car nul homme n’a le droit d’intervenir dans la marche de son prochain vers le but.

12* Le bouddhiste n’est nullement pessimiste Et ne cherche pas à s’évader de la réalité.

Il ne nie pas l’existence de "Dieu", ni de l’âme, quoi qu’il applique à ces termes sa propre interprétation. C’est au contraire une logique, une religion, une science spirituelle, un mode de vie raisonnable, pratique et qui embrasse tout. Depuis deux mille cinq cents ans, il a satisfait les besoins de près d’un tiers de l’humanité. Il attire l’occident parce qu’il n’a pas de dogmes et qu’il satisfait le coeur comme la raison ; qu’il insiste sur la confiance en soi, allié à la tolérance envers d’autres opinions ; qu’il embrasse la science, la religion, la philosophie, la psychologie, la morale et l’art, et considère l’homme comme seul créateur de sa vie présente et seul ordonnateur de sa destinée.

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Jeudi 3 avril 2008
par elwood publié dans : TIBET

Le dalaï lama est pour les Tibétains le plus haut chef spirituel du Tibet.

Il est devenu le chef du gouvernement spirituel du Tibet au XVIIe siècle jusqu'à la  moitié du XXe siècle, puis chef (en exil) du gouvernement tibétain.

Liste des dalaï lama de 1391 à aujourd’hui.

Noms

Position

Dates

Gedun Drub

1er dalaï lama

1391-1474

Gedun Gyatso

2e dalaï lama,

1475-1542

Sonam Gyatso

3e dalaï lama,

1543-1588

Yonten Gyatso,

4e dalaï lama,

1589-1616

Lozang Gyatso,

Le Grand Cinquième 

5e dalaï lama,

1617-1682

Tsangyang Gyatso,

6e dalaï lama,

1683-1706

Kelzang Gyatso,

7e dalaï lama,

1708-1757

Jamphel Gyatso,

8e dalaï lama,

1758-1804

Lungtok Gyatso,

9e dalaï lama,

1806-1815

Tsultrim Gyatso,

10e dalaï lama,

1816-1837

Khendrup Gyatso,

11e dalaï lama,

1838-1856

Trinley Gyatso,

12e dalaï lama,

1856-1875

Thubten Gyatso,

13e dalaï lama,

1876-1933

Tenzin Gyatso,

14e dalaï lama,

1935-

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Mercredi 2 avril 2008
par elwood publié dans : TIBET

La Chine, pays membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a signé la Déclaration universelle des droits de l’homme et également la convention internationale des droits de l’enfant continue à violer impunément ces droits en toute impunité.

Le génocide tibétain par la Chine (et son occupation abusive) est reconnu par la commission des droits de l’homme.
Des résolutions ont été prises par les Nations Unies en 1959, en 1961 et en 1965. Elles n’étaient toujours pas appliquées en l'an 2000…………………ni même à l’heure actuelle.

Naguère  le Tibet était un beau pays avec un gouvernement qui lui était propre, avec ses lois et ses coutumes, sa religion, et sa langue.
Les siècles passants, plusieurs pays parmi lesquels, l'Angleterre, la Mongolie et la Chine bien évidemment ont cherchés à exercer un contrôle sur le Tibet.
Les observateurs du droit international rapportent, qu'entre 1911 et l'invasion de la Chine en 1949, le Tibet était un pays indépendant. Depuis, le Tibet  lutte pour retrouver ses racines et principalement sa culture.

Il y a maintenant 40 ans que les Tibétains sont colonisés par les Chinois.

On parle alors de « solution finale » destinée à éradiquer le peuple Tibétain. Et de cette manière laisser le champ libre aux colons Chinois pour occuper de manière définitive le sol du Tibet. Ces arrivées massives de population mettent en péril  la survie des tibétains et du Tibet dans son intégralité.

Rien qu’à Lhassa 3/4 des résidants sont Chinois, et dans le Tibet tout entier on approche les 8 millions de Chinois pour à peine 5.7 millions de Tibétains.

Les enfants n'ont plus l'éducation traditionnelle et surtout l'écriture tibétaine, qui est une des 30 écritures officielles recensées dans le monde.

Celle-ci a fait place au Mandarin imposée comme langue officielle.


 

Etre en possession d'un drapeau tibétain au Tibet d'aujourd'hui
expose à une peine de prison de 7 ans. (loi chinoise évidement)

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