Appartenons-nous à une civilisation cosmique sans le savoir ?
Fascinante théorie développée par le cosmologue Ken D.Olum : nous ferions partie d’une grande civilisation cosmique, beaucoup plus grande que ce que nous pouvons concevoir, mais notre degré de développement trop bas nous empêcherait d’en devenir des citoyens à part entière. En prenant l’exemple des primates, Ken D. Olum explique gentiment que nous sommes probablement de pathétiques espèces primitives pour d’éventuelles extraterrestres en avance de plusieurs millions d’années. Cela expliquerait d’ailleurs pourquoi les E.T ne nous ont pas encore contacté : comme l’explique Olum, il ne nous viendrait pas à l’esprit d’aller dans la forêt amazonienne déclarer aux gorilles que nous existons officiellement sur la même planète qu’eux ! Eh bien, si les E.T nous considèrent comme une sous-espèce, ils adoptent le même comportement. Logique…
Après le radiotélescope d’Arecibo à Porto-Rico, conçu pour écouter l’univers, et le projet SETI, c’est au tour du télescope d’Harvard d’ouvrir les yeux à la recherche de signes de vie extraterrestres.
Un télescope conçu pour rechercher des intelligences extraterrestres
Le télescope dédié à la recherche d’E.T., équipé d’un miroir sphérique de
« Envoyer un signal laser à travers le cosmos serait un moyen logique pour les extraterrestres de nous contacter. Mais, jusqu’à aujourd’hui, nous n’étions pas équipés pour recevoir un tel signal », a déclaré Bruce Betts, directeur de
Cette installation a coûté 400.000 dollars, donc beaucoup moins que les télescopes utilités actuellement par les astronomes, mais son inauguration n’a pas manqué de susciter des commentaires, voire des critiques. « Si j’étais un parieur, je miserais plutôt sur un signal radio que sur un signal lumineux », a ajouté Paul Horowitz, le physicien de Harvard à la tête du projet SETI.
Il n’empêche que les radiotélescopes tendent leurs oreilles depuis près de vingt ans, et n’ont toujours rien entendu en provenance des extraterrestres. Peut-être qu’avec des yeux, ces derniers seront plus visibles !
Les extra-terrestres contre le réchauffement climatique
Un ancien ministre canadien appelle les gouvernements mondiaux à révéler ce qu'ils savent sur les extra-terrestres pour enrayer les changements climatiques. Paul Hellyer est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération.
Il faut persuader les gouvernements de dire ce qu'ils savent. Certains d'entre nous pensent qu'ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète." Paul Hellyer, 83 ans, ancien ministre canadien de
Paul Hellyer demande que soit rendue publique la technologie extra-terrestre obtenue selon lui lors de l'écrasement sur terre d'OVNI, comme dans le cas de l'affaire de Roswell en 1947. Cette bourgade du Nouveau-Mexique est célèbre dans la mythologie extra-terrestre comme le lieu présumé de l'écrasement d'un engin spatial non identifié.
Paul Hellyer est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération. Ancien ministre de
Presse du 01/03/2007
Un océan découvert sous la croûte terrestre
En analysant l’atténuation d’ondes sismiques dans le manteau terrestre, un sismologue américain révèle, grâce au premier modèle 3D du genre, l’existence d’un réservoir d’eau aussi volumineux que l’Océan Arctique dans les profondeurs de la Terre.
Habituellement, pour étudier ce qui se passe sous nos pieds, les sismologues procèdent à la mesure de la vitesse d’ondes sismiques. Mais ces données de vitesse, seules, ne permettent pas de faire la distinction entre des variations dues à la température ou à la composition du milieu traversé.
Pour passer outre ce problème, il existe une méthode :
Analyser la manière dont les ondes s’amortissent depuis leur source. Les données d’atténuation fournissent aux sismologues une information sur la raideur d’une région, fonction de sa température et de la quantité d’eau qu’elle contient. Prendre connaissance simultanément des vitesses d’une onde et des atténuations qu’elle subit lors de sa propagation permet ainsi de déterminer si une anomalie est due à la température ou à la présence d’eau. Michael E. Wysession, professeur des sciences terrestres et planétaires à la Washington University de St-Louis, aidé de Jesse Lawrence, un de ses anciens doctorants, a analysé les données de 80 000 ondes à partir de plus de 600 000 séismogrammes.
Dans un premier temps, il a identifié les zones bien connues où le plancher océanique plonge vers le centre de la Terre. Puis, sous l’Asie, il a observé une région où les ondes sont fortement amorties, bien que faiblement ralenties. "L’eau diminue un peu la vitesse des ondes. Beaucoup d’amortissement et un peu de ralentissement, ça correspond très bien à la prédiction qu’il y a de l’eau", argumente-t-il. On ne l’avait encore jamais observé, mais des modèles prédisent ce que Wysession appelle anomalie de Beijing.
En combinant le volume de cette anomalie avec le fait que la roche peut contenir environ 0,1 % d’eau, on découvre que l’équivalent d’un Océan Arctique se cache sous nos pieds...
L’anomalie où l’atténuation des ondes est très forte, sous l’Asie de l’est, correspondrait à de l’eau qui a été pompée dans le manteau inférieur
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