Dimanche 4 mars 2007
par elwood
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Détection d'une galaxie en pleine transformation,
la "galaxie comète"
MARSEILLE (AFP) - Une équipe internationale de scientifiques dont un chercheur du Laboratoire d'astrophysique de Marseille vient de détecter une galaxie en train de se faire "dénuder" de son gaz et de ses étoiles, surnommée "la galaxie comète", a annoncé vendredi l'Observatoire astronomique de Marseille Provence.
"L'étude de cette galaxie, effectuée à partir d'observations réalisées avec le télescope Hubble et une kyrielle d'autres télescopes et satellites, apporte un nouvel éclairage sur le mystérieux et long mécanisme de transformation des galaxies au sein des amas de galaxies", selon le communiqué. Elle "pourrait permettre d'expliquer le processus de formation des millions d'étoiles isolées au centre des amas".
L'équipe qui a réalisé cette découverte, pilotée par Luca Cortese de l'Université de Cardiff (Grande-Bretagne), a étudié l'amas de galaxies Abell 2667 pour réaliser ses observations sur cette "galaxie-comète", ainsi nommée en raison de la traînée de gaz et d'étoiles dans son sillage. Les résultats de l'étude ont été publiés dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.
"Au cours de ce formidable plongeon au coeur d'Abell 2667, les étoiles et le gaz de cette galaxie sont littéralement éjectés, donnant naissance à une longue traînée de nuages de gaz bleu lumineux et de jeunes étoiles, ressemblant à une queue de comète", explique Jean-Paul Kneib, membre de l'équipe et chercheur au Laboratoire d'astrophysique de Marseille (UMR CNRS/Université de Provence) cité par le communiqué.
"Avec la galaxie comète, nous obtenons pour la première fois une information sur une des premières étapes de ce processus de transformation qui ne dure probablement que quelques centaines de millions d'années, étape au cours de laquelle une importante formation d'étoiles est déclenchée", selon le texte.
Photo prise par le télescope Hubble de
la Voie
lactée en octobre 2006 (© AFP/Nasa/Archives
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Samedi 3 mars 2007
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La NASA
révèle la "maison témoin" gonflable d'une base lunaire


L'habitat gonflable et son sas L'habitat, de 3,65 m de diamètre
Lors de leurs futures missions sur la Lune, les astronautes resteront sur la surface de notre satellite bien plus longtemps qu'ils ne l'ont fait durant les missions Apollo. Ils auront donc besoin d'un abri sûr et "confortable" pour vivre.
Selon les projets de la NASA, des êtres humains fouleront le sol de
la Lune
à partir de 2020. Le premier équipage pourrait être composé de quatre personnes et ne séjournera qu'environ une semaine, mais avec le temps, alors que la base lunaire s'étendra, de plus en plus d'astronautes resteront de plus en plus longtemps (missions de deux semaines, puis de deux mois), pour finalement aboutir à des missions qui pourront durer jusqu'à 180 jours. L'objectif ultime étant de se préparer et de s'entraîner pour des missions forcément de très longues durées sur Mars.
L'agence a récemment dévoilé un prototype de module lunaire gonflable dans lequel les astronautes pourront s'abriter. Cette structure gonflable mesure 3,65 mètres de diamètre et est constituée de couches superposées de tissu.
Au cours des années à venir, les ingénieurs testeront cet habitat gonflable, pour voir s'il est suffisamment résistant, suffisamment spacieux et s'il procure une protection adéquate contre les radiations afin de doter les astronautes d'un bon abri sur
la Lune. Il
est prévu d'élaborer et de tester des habitat rigides

Vue du sas d'entrée
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Samedi 3 mars 2007
par elwood
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La Nasa
fauchée ?
La Nasa
a annoncé le report d’une mission spatiale habitée à destination de
la Lune
, faute d’argent, a annoncé le directeur de l’agence spatiale américaine. La mission, baptisée Orion, ne partira pas avant début 2015, soit quatre à six mois plus tard que prévu. “Nous n’avons tout simplement pas les moyens” de lancer la navette en 2014 comme nous en avions l’intention, a déploré l’administrateur de
la Nasa. Ce
contretemps est la conséquence d’une différence de 545 millions de dollars entre ce que le président Bush avait demandé pour l’agence spatiale cette année et les crédits finalement alloués par le Congrès. Les législateurs américains ont souhaité consacrer à la recherche spatiale la même somme d’argent en 2007 qu’en 2006.
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