Les premières découvertes de l’abbé Saunières.
On dit que l’abbé Saunière, aurait eu de l’argent laissé par son prédécesseur, l’abbé Pons. Ce qui lui aurait permis de faire les premières réparations du presbytère ou de la cure.
Mais non, il décide de commencé par l’église, et plus précisément, par l’autel.
L’autel qui dévoilera en un creux aménagé à l’intérieur et garnis de feuillages séchés, qui cachent deux cylindres en bois contenant des
parchemins rédigés dans une langue inconnue de l’abbé Saunières, ce qui va expliquer une grande partie des déplacements qu’il va effectuer, pour en obtenir la traduction.
Les proportions de l’autel vont changées après la rénovation, s’il garde une largeur de 390 millimètres et une profondeur de 400 millimètres, il perd 200 millimètres de hauteur pour ne plus faire que750 millimètres
Béranger Saunière rédige un grand nombre de lettres destinées à ses supérieurs, qu’il fait parvenir avec l’aide de sa servante Marie Dénardaud.
Il désirait évidemment que personne ne soit informé de ses démarches.
Ensuite il va commencer aider de jeunes de Rennes-le-Château, des travaux au niveau du sol de la nef et du
chœur.
Rapidement une dalle qui se soulève, près de la marche qui permet d’accéder au chœur laisse apercevoir des marches d’escaliers.
Immédiatement l’abbé Saunière demande à ses aides de repartir
C’est une dalle Mérovingienne datée de la fin du VIIIe siècle, appelée dalle du chevalier, on y voit deux cavaliers sous des arcades tenues par des piliers.
Quelques temps après cette découverte, l’abbé Saunières aidé d’un maçon et d’habitants du village, décide de déplacer l’autel, dés que
les dernières pierres sont enlevées tout le monde peut voir une cache où se trouvent des objets brillants. L’abbé Saunière renvoi tout le monde avec un prétexte futile.
Bien entendu, il coupera court aux rumeurs en déclarant qu’il n’y avait en vérité que des médailles religieuses dans ce trou
découvert sous l’autel.
Voila déjà quelques étranges découvertes, et les travaux continuent modestement après ces faits, seul le chœur sera restauré.
Quatre années plus tard, commence la « mutation » de l’église.
Tout est refait, modifié, changé, aménagé.
L’abbé Saunière n’a pas lésiné sur les moyens, il fait installé un chemin de croix magnifique, un confessionnal en chêne massif entièrement sculpté, qui sera surmonté d’une fresque remarquable, le fronton sera refait dans son intégralité, mais ce qui a du faire son effet à l’époque, c’est le bénitier tenu par un diable, l’ensemble surmonté de quatre anges.



















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